- Speaker #0
Bonjour, je suis Johanna. Depuis des années, je me passionne pour le wellness, la santé, le sport, la nutrition et tout ce qui contribue au mieux-être mental et physique. Cette quête m'a permis de croiser le chemin de nombreux experts que je souhaite aujourd'hui mettre sur la route de celles et ceux qui en ont besoin. Naturopathes, médecins esthétiques, coachs sportifs, nutrithérapeutes ou encore astrologues, ce rendez-vous existe pour vous les présenter et vous raconter de quelle manière ils ont changé ma vision de la santé holistique. Je vous propose de partir à leur rencontre avec moi. Pour le meilleur et pour le mieux. Bienvenue dans le Wellness Wonders Podcast. C'est sur TikTok que j'ai découvert les contenus de Léonie. Un vocabulaire scientifique mais simple, qui parlait sans détour du syndrome de l'intestin irritable. Enfin, quelqu'un qui a dressé ces mots qui restent trop souvent incompris et inexpliqués. Elle donnait des conseils, partageait ses expériences et surtout son long parcours d'apprivoisement de ce mal chronique. Enfin une fille cool, de mon âge, qui parle mon langage et partage mes problèmes. Et en plus de ses réseaux sociaux et de ses super vidéos, Léonie est allée encore plus loin pour aider sa communauté et a également écrit un e-book expliquant méthodiquement comment se manifestent les syndromes de l'intestin irritable, pourquoi et surtout le Graal, le protocole qu'elle avait suivi pour s'en défaire. Spoiler alert, il y a malheureusement... pas de recettes universelles et encore moins de pilules magiques. Mais dans cette conversation, vous découvrirez quelques clés pour trouver des solutions. Car nous en avons expérimenté beaucoup, elle et moi. Et l'avantage d'écouter ce podcast et aussi de scroller un peu sur les réseaux sociaux quand on a mal au ventre, c'est de découvrir des filles aussi super avec qui on peut échanger sur ce genre de sujet. Entre meufs cool qui ont mal au ventre.
- Speaker #1
Non mais hyper... Enfin... reconnaissante de cette introduction que je découvre en même temps que tout le monde. Vraiment, merci beaucoup.
- Speaker #0
C'est vrai, en fait, autant on rencontre des gens dans la vraie vie ou à travers des copains et tout ça, mais là, c'est cool aussi de se rencontrer via un problème qu'on a eu et d'en parler et de se dire c'est trop bien d'avoir d'autres personnes qui partagent ces mêmes préoccupations et un peu ce même langage puisqu'on a tout testé. On a fait les mêmes trucs expérimentaux et on a trouvé chacune un peu nos recettes.
- Speaker #1
Ouais, ça a été un peu ça. Finalement, rétrospectivement, pas la leçon, mais ce qui est ressorti de ce compte où en fait, effectivement, d'une souffrance initiale, ça a rassemblé des gens. Ça m'a fait rencontrer énormément de gens à travers les réseaux. T'es pas la seule. Et en fait... C'est fou de se dire que tu le vois, en fait, tu vois que ça arrive aux autres, mais quand ça t'arrive à toi, le fait que d'une souffrance ressorte quelque chose de positif et de collectif même, c'est vraiment très, très touchant. Et ça donne tout son sens, en fait, à ce partage que j'ai voulu faire sur les réseaux initialement.
- Speaker #0
Parce que c'est vrai que c'est souvent la question que je te pose. Et quand on a fait connaissance, je t'ai tout de suite dit, mais comment t'as fait pour... pour te mettre sur les réseaux et parler de ça, parce que se mettre sur les réseaux en tant que, on va dire, si on a une vocation d'influenceur, nous montrer ses tenues, c'est une chose, mais se mettre sur les réseaux quand c'est pour parler d'un problème ou d'un mal chronique, c'est autre chose. Ouais,
- Speaker #1
après, je crois que chacun a son but. Tu vois, je pense pas forcément qu'il y ait des... des messages qui soient plus ou moins importants. Je pense qu'à partir du moment où un contenu trouve sa cible et quelqu'un qui le regarde, il a toute légitimité à exister. Après, c'est vrai que moi, cette démarche, elle est née bien avant même que je commence le protocole. En fait, c'était un peu une petite table sur l'épaule que je me donnais avant même de commencer tout ça et quand je ne pensais même pas que c'était sincèrement possible de me soigner de toutes ces choses-là, où je m'étais dit un peu, tu sais, comme une voix de défi, comme une voix... d'espoir au fond du gouffre. Oui, si j'y arrive, c'est quelque chose que je voudrais partager avec les autres. Et je me suis lancée une espèce de mission et je m'étais jurée que si j'y arrivais, un peu comme si, tu vois, c'était un peu la vision binaire que j'avais avant de commencer tout ce protocole de quand je passerais de l'autre côté, quand j'irais mieux, quand j'aurais plus ces symptômes, et bien là, je pourrais le partager. J'aurais et la confiance en moi qui me permettrait de le faire et la connaissance aussi qui permettrait de le faire. Et du coup, c'est comme ça qu'est né ce truc-là. Et je me souviens très bien parce que... C'était avant même, là c'est quelque chose que je n'ai jamais dit à personne, donc c'est vraiment une petite exclue, attention. Non, en fait, avant même de commencer le protocole et de rencontrer la praticienne qui m'a finalement aidée, j'ai une vidéo de moi où j'étais dans le miroir de mon premier appartement et je me disais, bon ben voilà, là dans quel état je suis, je me souviens, je m'étais tournée et j'avais un ventre énorme. Et je me suis dit, franchement, là je me donne vraiment cette... pas cette mission, mais un peu je prends cet engagement envers moi-même de, si j'y arrive, je le partagerai. Donc voilà comment c'est parti. Et donc effectivement, mon arrivée entre guillemets sur les réseaux, ça a été le résultat de cet engagement que j'avais pris du coup des années, deux ans avant. Et pourquoi TikTok ? En fait, c'est tout simplement parce que j'avais pensé à faire un podcast initialement. Et puis finalement, c'est un petit peu par la force des choses, c'est ce que tu consommes et du coup, ce que tu as envie de faire. de créer. Et c'est vrai que je consommais pas mal de TikTok, c'était sorti du confinement, etc. Et du coup, je me suis dit, c'est des formats courts, je vais essayer, tu vois. Et puis, c'est comme ça que c'est parti.
- Speaker #0
Parce que du coup, oui, t'as commencé en fait avant, enfin quand t'étais dans le mal, on va dire. Et d'ailleurs, comment c'est arrivé ? Comment t'as commencé à te dire, mais en fait, c'est quoi ? Pourquoi j'ai... Je me doute un peu, puisqu'on s'est toutes posé les mêmes questions, mais c'est quoi ce ventre de femmes enceintes le soir quand je me couche ? Ou c'est arrivé comment ? Ou tu t'es dit, bon, il faut faire quelque chose là ?
- Speaker #1
En fait, bah... C'est marrant parce que quand les personnes avec qui j'en ai parlé m'ont dit Ah, mais quand même, ça demande du courage. Mais en fait, ça demande du courage de rester comme ça. Je veux dire, je suis dans une situation, ça faisait des années, je suis restée quand même cinq ans avec ces symptômes horribles digestifs où j'avais le ventre toujours gonflé, des douleurs, un empêchement social, en fait, parce que ça touche tous les aspects de ta vie. Et en fait, je ne pouvais plus rester comme ça. Enfin, à un moment donné, tu... je ne sais pas si c'est un élan d'espoir ou un relan comme ça d'amour propre, tu te dis, bah non, en fait, je ne sais pas, je ne peux plus. Je ne sais pas, je mérite autre chose, parce que personne ne mérite de souffrir comme ça, mais c'est plutôt, je crois en fait qu'un ailleurs est possible. Et donc, tu m'as dit comment c'est commencé. En fait, comment mes symptômes ont commencé ou comment ma volonté de m'en sortir ?
- Speaker #0
Ouais, en fait, c'est vrai que c'est un peu le problème de beaucoup de... de personnes et même moi ça a été mon cas mais au moment où effectivement t'es pas bien mais finalement tu sais pas ce que t'as pourquoi t'as ça et en fait qui tu vas voir parce qu'on est tous allés voir des médecins généralistes qui nous ont dit c'est comme ça il faut vivre avec c'est pas grave,
- Speaker #1
manger des légumes et buver de l'eau et là t'as juste envie de se dire mais c'est une plaisanterie en fait en fait c'est venu progressivement comme tout le monde tu commences parce que tu y vas à ta ton donc tu sais pas trop où tu vas donc forcément au début... t'investis pas beaucoup de temps, pas beaucoup d'argent, parce que tu te dis déjà, est-ce que ça va marcher, je sais pas trop vers qui m'orienter, donc au début, c'est comme dans une relation, en fait, tu t'investis pas trop parce que tu y vas, mais t'as peur, tu sais pas ce que tu vas trouver, et donc en fait, j'ai suivi un peu le parcours classique des gens qui malheureusement ont ce trouble, à savoir que j'ai commencé à aller voir ma médecin généraliste, qui m'a mis... qui m'a donné comme traitement des laxatifs au long cours, qui m'a donné une réponse allopathique. Mais en fait, je n'ai pas de rancœur. Je n'en veux pas parce que les gens te donnent sincèrement les armes qu'ils ont sur le moment. Et ma médecin est une très bonne médecin généraliste. Simplement, ce sont ces troubles chroniques qui touchent beaucoup de gens mais qui ne sont pas considérés comme graves parce que ça peut être incapacitant mais ça n'entraîne pas la mort, des choses comme ça. C'est des symptômes qui passent pour limite un peu dérisoires pour certaines personnes. Et donc, du coup, il n'y a pas forcément plus de moyens que ça qui sont mis en œuvre déjà pour trouver des solutions. Et surtout, et c'est là aussi où il y a un vrai écueil, c'est que contrairement à toutes les maladies connues qui trouvent un remède en médecine allopathique, en fait, ce sont des maladies qui sont multifactorielles, qui... Oui, on a des symptômes communs et des troncs qui se retrouvent dans les personnes qui en sont atteintes, mais qui n'auront pas forcément la même cause. Nous deux, on a souffert de troubles digestifs, c'est-à-dire qu'on n'a pas la même nature. Est-ce que toi, tu as plutôt des manoeuvres ou quelqu'un va avoir des gaz, des choses comme ça ? Et en fait, on n'a pas la même source. C'est multifactoriel. Même s'il y a des choses qui se retrouvent, chacun va être différent. Dans l'introduction, tu as dit qu'effectivement... Spoiler, il n'y a pas de pilule magique. Ça, c'est parce que c'est une expression un peu consacrée que j'aime bien employer. Parce qu'on m'a souvent demandé, qu'est-ce que tu as appris comme médicament ? Mais parce que...
- Speaker #0
Il ne faut pas en vouloir aux gens. Qu'est-ce que tu as appris comme... Qu'est-ce que tu as appris comme... Les compléments alimentaires.
- Speaker #1
Probiotiques. C'est la question favorite.
- Speaker #0
Comme probiotiques, j'ai fait des analyses qui ont montré exactement quelles souches il me manquait. Analyses qui m'ont coûté de l'argent. Et en fait, tu ne vas pas aller prendre de l'ultra-levure ou aller chez ton pharmacien et te dire j'ai mal au ventre, qu'est-ce que je prends comme... Comme probiotiques. C'est vrai que ça n'existe pas sous cette forme, malheureusement.
- Speaker #1
On pourra en reparler après à des probiotiques, mais pour revenir à ta question, donc comment, enfin, ma pérégrination, du coup, pour trouver une solution. Donc, j'ai commencé par la médecin généraliste qui m'a prescrit des extractifs au long cours. Et ensuite, les symptômes, à partir de ce moment-là, les symptômes ont perduré. Tu vois, ça m'a donné un soulagement sur le moment, mais ça n'a pas réglé le problème au long cours. Et là, a vraiment commencé, en fait, mon chemin. d'exploration, parce qu'il faut en passer par là, et ensuite vers la guérison. Et donc là, j'ai fait un nombre de naturopathes.
- Speaker #0
C'est toujours le naturopathe qui revient.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en fait, ce sont les seuls qui, comme l'allopathie ne peut pas te proposer de solution pour t'accompagner dans le traitement de ce trouble-là, tu te tournes vers le complètement alternatif. Et en fait, moi, mon message, c'était justement que des ponts peuvent être faits. Tu vois, je ne vois pas... Bon, déjà, moi, je pratique l'allopathie par mon métier. Je suis chirurgien dentiste. Voilà, je suis chirurgien dentiste. Mais aussi, du coup, je suis extrêmement sensible à la médecine dite, alors je n'aime pas ces termes-là, mais alternative, complémentaire, intégrative, tout ce qui n'est pas de l'allopathie, du coup. Et en fait, je ne vois pas d'opposition entre les deux. Moi, dans ma pratique, oui, je vais prescrire des antibiotiques, parce que parfois, il faut. Mais je vais toujours complémenter avec des probiotiques, des sous-champignons. Enfin, tu vois... vraiment dans les cas où j'ai besoin de le faire. Et en fait, je pense que ce sont ces ponts-là qu'il faudrait vraiment créer, plutôt que de les opposer. Et d'un autre côté, je comprends aussi cette opposition, parce que c'est vrai qu'en tant que patient, en tant que praticien, tu vas forcément défendre l'allopathie, parce que la médecine, ça sauve des vies tous les jours. Et je suis ultra reconnaissante de vivre au XXIe siècle et de se dire, en fait, je ne vais pas mourir de la grippe que je vais avoir demain. C'est quand même incroyable. On ne se rend pas compte de la chance qu'on a. Et donc, pour répondre à ces maladies aigües, notamment, mais il y a plein d'autres choses, l'allopathie est très bien en revanche pour les troubles chroniques comme le syndrome de l'intestin irritable qui touche de plus en plus de monde parce que perturbateur endocrinien stress chronique, antibiotiques nourriture ultra transformée j'allais dire mal bouffe mais en fait il n'y a pas de bonne ou de mauvaise nourriture mais nourriture ultra transformée, consommée en excès la qualité de l'eau il y a plein de facteurs qui font que notre métabolisme et notre physiologie qui est quand même millénaire... ne peut pas s'adapter aussi vite, tu vois, au changement qu'il y a eu. Mais voilà, il y a quand même des points à faire entre les deux. Et donc, je suis allée voir des naturopathes. Là, vraiment, c'était un peu... Il y a eu des très bons conseils, mais... Enfin, ils ne percevaient pas le désespoir et la grandeur des symptômes dans lesquels j'étais. Et en fait, oui, c'est un très bon conseil de me dire de mâcher chaque... que boucher que j'ai jusqu'à ce que ce soit de la bouillie avant de l'avaler, évidemment ça va soulager mon système digestif et c'est très bien mais en fait quand j'ai des symptômes comme ça, j'ai besoin d'autre chose et de quelque chose de plus complet et donc j'en ai fait pas mal en France les suivis, j'ai tout essayé j'ai commencé à prendre des compléments j'ai fait des analyses sanguines j'ai fait la fameuse analyse d'intolérance alimentaire qui pour le coup c'est grave un peu c'est grave du putschit oui ça je suis d'accord Mais voilà, j'ai fait tout ça Et puis ça, ça a duré quelques années On and off, parce que je faisais déjà ma vie Je suis partie vivre en Suède, je suis revenue Enfin, voilà Et puis, en revenant En finissant mes études de dentisterie J'ai repris mes études en école de commerce Et puis là, vraiment Ça a été un peu Ce truc où je faisais un choix pour moi Tu vois, je quittais les études que j'avais faites pendant 8 ans Et je me suis dit En fait J'ai envie de me donner la chance vraiment d'aller mieux. Et d'aller mieux parce qu'il y avait plein d'autres aspects de ma vie qui n'allaient pas bien. Moi, mentalement, c'était compliqué. Je n'avais pas du tout confiance en moi. J'avais traversé pas mal de périodes un peu dark, on va dire. Et du coup, ça a été ma porte d'entrée vers le mieux-être. Et c'est pour ça que pour moi, ce protocole, il représente tellement plus que juste j'ai soigné ma digestion. Ce qui a été... l'élément quand même principal et qui a changé ma vie. Mais c'était bien plus global parce que j'ai guéri des troubles du comportement alimentaire. Enfin voilà, toutes ces choses accumulées en fait dans... La maltraitance de soi qui découle des symptômes physiques. Quand on se sent mal dans son corps, c'est très difficile d'être gentil avec soi-même et de bien se traiter.
- Speaker #0
Surtout qu'en plus, on sait que le microbiote influence beaucoup ton moral. Les hormones influencent tes up and down mentaux. Tu te sens triste. Tout va ensemble finalement. Quand tu te regardes et que ça ne te plaît pas et que tu te donnes du mal, je sais que toi aussi, tu étais très... porter sur les sports à haute intensité, où tu essaies, tu te bats, etc., et tu vois aucun changement, en fait, tu ne sais plus quoi faire, quoi. C'est fou,
- Speaker #1
parce que le fait que tu parles de ça, ça me... Tu sais, ça me fait de la peine, et à la fois, je suis contente d'être passée par là pour, justement, avoir appris... En fait, je n'aurais jamais appris à me traiter comme je me traite aujourd'hui, et je n'aurais jamais grandi de ça si je n'avais pas traversé, ou peut-être, mais en tout cas, ce n'est pas mon cas. Et en fait... Ça me fait de la peine parce que je me dis qu'on a complètement adopté un peu, tu vois, genre la hustle culture qui est en fait très masculine. Quand je dis masculine, ce n'est pas une appréciation de genre, c'est vraiment l'énergie, tu vois, masculine de très young, très... Voilà, il faut se faire du mal. Le sport, ça doit être... No pain,
- Speaker #0
no gain.
- Speaker #1
No pain, no gain. Faire du hit. Bah voilà, en fait, c'est calories in versus calories out. Enfin, tu sais, tout ce qu'on entendait... en 2012 sur YouTube avec les coachs sportifs qui nous disaient que c'était que le déficit calorique qui marchait. Et évidemment, il y a des réalités physiologiques, mais c'est pas... En fait, toute la société est faite selon des données de la science qui ont été majoritairement faites sur des hommes. Je veux dire, si tu regardes la majorité des études, d'ailleurs, le jeune intermittent... On a eu l'étincelle dans les yeux l'une de l'autre.
- Speaker #0
Le jeune intermittent n'est bon que pour les hommes. On le rappelle qu'il est quand même... Enfin...
- Speaker #1
majoritairement, c'est plus adapté pour les hommes. Il y a des façons de jeûner pour les femmes. D'ailleurs, il y a une femme qui a écrit un livre qui s'appelle Fast Like a Girl. C'est Mindy Peltz. Exactement. Il y a des façons de le faire si vraiment c'est quelque chose qui nous convient. Je connais des femmes qui le font. C'est très bien le jeûne, en tout cas de manière générale pour la population globale, pour les femmes qui sont en péri et post-ménopause. Et pour les hommes. Mais les femmes qui sont en âge de procréer, oui, statistiquement, c'est pas très bien. Après, enfin, je sais plus pourquoi je disais ça, mais oui, voilà, donc la seule culture. Et en fait, c'est ça, ça me fait de la peine de me dire qu'on a évolué dans une société où, comme c'était la doxa, on l'a adoptée en se disant bah oui, et c'est nous qui fonctionnons pas bien. Et je trouve que, en tout cas, ce que j'adore avec l'époque là... Ces dernières années, beaucoup depuis le Covid, mais là, depuis, je trouve, 2023-2024, on l'entend de plus en plus, ce retour à la féminité, je mets encore de grosses guillemets, c'est vraiment en parlant d'énergie. D'énergie, plutôt la douceur. Voilà, exactement. Et qu'en fait, c'est des façons d'être et c'est des façons d'être heureuse. Et ça n'empêche pas que tu peux faire du sport, tu continues à être active, à prendre des initiatives, à être aux commandes de ta vie. Mais tout ça, tu vois, en fait, c'est comme si on réinventait le leadership. personnelle, tu vois, que c'est plus dans l'agressivité, dans ce côté un peu coercitif que t'as envers toi-même et envers les autres, mais que en fait, tu peux être discipliné et la discipline soit un vecteur d'amour de toi, mais à la fois doux, pâtissant et tout. Et en fait, ça je peux le dire, du coup, deux ans après la fin de mon protocole, et c'est vraiment à ça que m'a mené ce protocole-là que finalement... pour revenir à la question initiale, sans faire trop de digressions, j'ai trouvé avec une praticienne à l'étranger.
- Speaker #0
Oui, mais en fait, c'est vrai que effectivement, quand on se dit, parce qu'il y en a beaucoup qui sont passés par ces écueils d'eux à se dire je vais aller faire du hit, même si je ne tape pas sur le hit, parce que c'est ma discipline préférée.
- Speaker #1
C'est vrai, t'en fais toujours ?
- Speaker #0
Oui, moi j'en fais toujours, et en fait, c'est vraiment l'exercice que je préfère. Mais c'est aussi pas forcément hyper bon, puisque quand je fais trop d'exercices haute intensité et des séances surtout de jambes, j'ai mal au ventre. Puisque, en fait, on sait qu'aujourd'hui, une grosse séance de jambes, ça peut te faire mal au ventre quand tu as les intestins sensibles, puisque tout ton système est concentré, le cortisol, etc. Mais donc, du coup, j'ai essayé de me mettre aussi aux pilates, aux réformeurs, etc. J'aime, mais tu me fais choisir entre les deux. Je préfère du hit, donc je ne veux pas cracher dessus. Mais c'était plutôt, tu vois, le truc quand je reviens en arrière. Il y a beaucoup de gens qui font ça et qui se disent je vais aller faire ça tous les matins hyper tôt. Puis no pain, no gain, etc. Il y a aussi le truc où je me dis on était mignonne parce qu'on était pleine de bonne volonté. Et en fait, on n'a quand même rien lâché. Tu vois, c'est aussi une partie qu'on doit... Un peu intégré en se disant, en fait, maintenant, on se regarde un peu en arrière en disant, allez, calme-toi, ça ira mieux. Mais finalement, c'était une sacrément bonne volonté de suivre aussi un protocole, ce protocole dont tu le détailles dans ton e-book. C'est assez intéressant pour ceux qui veulent vraiment savoir plus, qui ne sont pas familiers de tout ça, parce qu'on ne va pas tout réexpliquer. C'est peut-être un peu long, mais... En fait, le truc, c'est que le protocole aussi, comme tu dis, ça a duré deux ans.
- Speaker #1
Alors non, le protocole en lui-même, il a duré six mois. Six mois de vraiment cadre qui est déjà très long. Mais en fait, finalement, et tu vois, paradoxalement, en y réfléchissant maintenant, c'est vraiment quelque chose qui me vient. Ce sont ces six mois de rigidité extrême, on peut dire quand même, parce que tu manges pas ce que tu veux. Enfin, tu manges ce que tu veux, mais il faut que tu contrôles. quand même tout ce que tu mets dans ton alimentation, tu as des suppléments à prendre avant et pendant les repas, à des heures de la journée. Donc en fait, tout ce cadre-là, c'est une charge mentale énorme. Et c'est vrai qu'au tout début de mon protocole, je me souviens, pendant deux semaines, mes symptômes ont augmenté parce que je pense que c'était le stress de m'imposer ça et je me connaissais et c'était genre vraiment tout ou rien. T'as envie que ça marche. Voilà, exactement. Mais finalement, c'est pendant ce protocole, tu vois, qu'est venu... que finalement, ce cadre extrême a tout arrêté, tu vois, tous les trucs un peu pulsionnels, toutes les crises, par exemple, de boulimie que j'avais, toutes ces choses-là. Finalement, ça m'a, en m'aidant aussi à rééquilibrer mes hormones, ça a bien stabilisé mes signaux de faim et de satiété. Donc ça, c'est ça aussi qui m'a aidée avec les TCA. Mais finalement, tu vois, ce cadre qui peut paraître extrême et pas très doux, pas très aimant, finalement, c'est lui qui m'a donné des espaces pour... commencer un peu à créer la vie que je voulais dans le sens où, parce que par exemple, il fallait que je fasse attention à ce que je mangeais, à l'heure à laquelle je mangeais, toutes ces choses-là. Du coup, quand je voyais une amie ou que je rejoignais des potes, je créais cet espace où je disais Moi, j'ai cette vulnérabilité, je l'amène sur la table, je m'ouvre à vous, je partage ça avec vous. J'ai besoin... Ce serait cool si on pouvait se retrouver dans ce type de resto-là. Comme ça, moi, je sais que je n'ai pas ce stress parce que je pourrais manger ci ou ça. Et en fait, tu vois, ça a ramené vachement de douceur et de lenteur dans nos relations qui peuvent parfois, surtout quand on vient à Paris, être effrénées et tout. Et en fait, ça a marqué une pause. Et cette pause-là, elle a créé justement l'espace pour ensuite me dire comment je vis ma vie, mes interactions. Et tu vois, mon entourage a été hyper bienveillant. Et... et versus toutes les années où je me cachais, où j'évitais les événements sociaux justement parce que j'avais ces symptômes-là, le jour où j'ai commencé à vouloir aller mieux, à vouloir guérir et à prendre soin de moi, ce que j'avais peur qui passe pour un acte égoïste, en mode, je vais me fermer de vous tous, je ne pourrai plus manger ce que vous me préparez, je ne pourrai plus boire ci, boire ça, pas d'alcool pendant six mois, machin. Finalement, ça a embarqué tous les gens dans cette allure d'amour et du coup, ça a fait que... C'est un peu un test pour voir si tu as un bon entourage. C'est un peu étrangeant, tu vois. Mais en tout cas, pour moi, ça a été le cas. Et ils ont été adorables. Et ça a créé un truc hyper bienveillant autour de ça. Et en fait, j'ai commencé du coup à... Quand j'étais bien avancée dans mon protocole, mais j'étais encore dedans, j'ai commencé, j'ai partagé ma première vidéo sur TikTok où j'ai parlé justement beaucoup plus en détail de... mon histoire, comment les symptômes avaient commencé, mon background, et un peu ma pérégrination dont on a un petit peu parlé au début. Et en fait, j'ai posté ma première vidéo, et je me souviendrai toujours parce qu'on avait la remise de diplôme dans mon école de commerce, et je pensais un peu avoir posté ma vidéo en soum-soum, que personne ne m'aurait vue. Je me suis dit, je vais un peu à tâton. Au début, tu as dit, tu peux abonner, machin. Et la vidéo avait un peu buzzé, parce que je pense que c'est un sujet dont, en tout cas en France, les gens ne parlaient pas trop à l'époque. Beaucoup plus maintenant, ce qui est très cool. Et en fait, j'arrive, moi qui pense être incognito, je n'ai même pas dit à ma famille et tout. Et genre, il y a une meuf qui vient me voir, une copine de ma promo. Et il me fait, mais Léo, attends, mais moi aussi, j'ai grave des problèmes de ventre et tout. Et j'ai vu ta vidéo et c'est trop bien et tout. Et là, en fait, tu ne sais pas comment réagir. C'est la première fois que tu n'as pas encore... Tu as assez confiance en toi pour poster ton visage sur les réseaux pour le faire, mais en fait, tu n'attends pas à la vraie vie. Et du coup, c'était hyper sympa et c'est un peu comme ça que ça a commencé. Après, je me suis dit, en fait, tout le monde m'a cramé. Et l'algorithme, je ne sais pas comment il est fait. Parce que ce n'est même pas des gens que j'ai dans mes contacts et tout, mais tout le monde m'avait vu.
- Speaker #0
Après, il se peut que les gens se soient passé la vidéo en disant, tiens,
- Speaker #1
tu le savais. C'est sûr. Et surtout, je pense, honnêtement, je pense que personne ne s'attendait à ce que je parle de digestion. Oui, oui. C'était très niche, mais pour moi, c'était vraiment important. Et du coup, en fait... Tu me posais la question au début de notre échange sur comment tu fais pour poster ta tête sur les réseaux. En fait, je dirais que c'est vraiment comme quand on lève un paradras ou une bande de cire. Une fois que tu l'as fait une fois. Une fois que tu l'as fait une fois. Alors, oui et non, parce que tu restes quand même un peu... Désolée pour l'anglicisme, vraiment juste self-conscious, tu vois. Tu restes un peu... À chaque fois que tu ouvres le truc, tu te dis... Tu vois, là, par exemple, ça fait très longtemps que je n'ai pas posté. Et parce que, voilà, une fois que j'avais fini de partager mon protocole, j'avais besoin de sens, tu vois, effectivement, dans le partage. Et voilà, je me dis, bon, j'ai fini de partager ça, peut-être que je reviendrai plus tard. Mais en tout cas, pour l'instant, voilà. Et c'est vrai que quand j'ai réouvert, tu vois, la caméra, ça m'a fait un truc. Je me suis dit, voilà, ça c'est...
- Speaker #0
Est-ce que je suis prête à en faire une autre ou pas, quoi ?
- Speaker #1
Ouais, et puis surtout, en fait, je pense que, pour le coup, c'est très personnel, mais le fait de me voir, je me suis dit, bah... Si c'est pour partager quelque chose, j'ai envie justement de partager quelque chose qui fait sens pour moi, dont l'interaction créée avec l'autre par l'intermédiaire de cette plateforme me nourrisse aussi. Et voilà. Mais après, ça, c'est vraiment très personnel.
- Speaker #0
Mais après, c'est marrant que la réaction de ta copine que tu partages qui est venue vers toi en disant Ah, mais c'est fou, moi aussi, j'ai mal au ventre, j'ai des problèmes de ventre. Mais en fait, ça...... Je sais que moi, quand j'ai commencé, c'était surtout la naturopathie où, en gros, il y a dix ans, je me faisais des jus verts et j'achetais du collagène sur iHerb. Quand je disais ça aux gens, parce que j'étais super excitée de faire toutes ces nouvelles choses, tout le monde s'est moqué de moi. Mais vraiment, tout le monde me disait Non,
- Speaker #1
mais n'importe quoi !
- Speaker #0
Mais c'est la mode ! Bientôt, tu vas nous dire que tu ne manges plus de gluten ! Et puis bientôt, tu vas nous dire, parce qu'il y a aussi beaucoup d'effets de mode dans tous les trucs un peu wellness.
- Speaker #1
Et tu vois, pour rebondir sur ce que tu disais tout à l'heure sur le hit et que tu avais essayé le reformer et qu'en fait, tu kiffes pas trop. Mais en fait, tu vois, c'est fou. Je me dis que même maintenant, même à notre âge et même avec toute l'expérience qu'on a justement dans notre cheminement personnel de santé et de maturité. Et bien, en fait, on se sait pas qu'on se laisse toujours prendre, mais. Mais on veut tester aussi. On veut tester. Je pense que c'est de la curiosité. En fait, c'est pas une injonction. En fait, moi, je parle des Pilates parce qu'effectivement, il y a eu cette conjonction de ça devient à la mode, du coup, j'en entends parler et je teste et j'aime. Mais en fait, si ça ne m'avait pas plu, j'aurais arrêté. Il y a plein de cours de reformer que j'ai fait à Paris parce que pour le coup, c'est vraiment le florilège de tout et n'importe quoi. Et en fait, il y en a plein que j'ai testés que je n'ai pas aimé. Et c'est OK. J'aime bien partager, j'avoue, en story, tous les petits studios que je teste. J'ai mes profs, enfin voilà, j'ai mon prof d'épilat d'ailleurs, Thibaut, si un jour tu écoutes ce podcast que j'adore. Toutes les épisodes. Voilà. Mais en fait, il y en a plein que je n'ai pas aimé et c'est ok. Et tu n'as pas à faire des choses parce que tout le monde te dit que c'est bien. Et quand bien même c'est mieux en soi pour ton corps, en fait, il y a quand même une dimension qui est hyper importante, c'est ton bien-être. Et donc en fait, si le hit, ça te rend heureuse, tu as totalement conscience de l'effet que ça a sur ton corps. C'est pas non plus quelque chose, tu vois, il y a toujours cette balance bénéfice-risque entre, effectivement, si tu me dis que tu consommes de la drogue, je sais pas si c'est censuré dans le podcast ou pas, mais je vais te dire, bon, ok, ça te rend peut-être heureux, et encore, je sais pas trop sur le moment, mais tu sais que c'est mauvais pour toi. Là, le hit, on parle quand même de choses, ça reste du sport.
- Speaker #0
Ça reste du sport,
- Speaker #1
effectivement. En fait, si ça te rend heureuse, c'est juste une question d'équilibre. Et en fait... Moi personnellement, ça me faisait sortir de mes gonds quand j'étais dans une telle souffrance de mes symptômes et aussi une telle souffrance mentale parce qu'on en parlera peut-être après mais c'était quand même très lié à ce qui passait dans mon corps et ce qui passait dans ma tête. En fait, tu ne peux pas l'entendre ça. Tu ne peux pas l'entendre. Oui, mais en fait, c'est une question d'équilibre. Il faut faire un peu de ci, un peu de ça.
- Speaker #0
Moi, je veux trouver une solution maintenant.
- Speaker #1
En tout cas, pas un truc maintenant tout de suite et pas un truc unique, mais en tout cas, je veux qu'on me mette sur la voie et je veux que tous les efforts que je fasse Soit pour quelque chose, tu vois. Mais en fait, pour revenir au hit, en tout cas, c'est OK, en fait, d'en faire. Et t'as pas à te forcer à faire du pilates parce que truc qui a réussi à, que sais-je, perdre du poids, réguler son système nerveux, guérir ses symptômes digestifs, en fait, tu vois. Et du coup, ça, sur les réseaux, c'est vraiment quelque chose de très important. On le sait.
- Speaker #0
Mais on tombe quand même dans l'écueil, et même moi, quand je vois quelque chose d'esthétique, d'agréable à regarder, tu as toujours cette projection où tu te dis, si je l'adopte, je ressentirais la même chose, je ressentirais ça.
- Speaker #1
C'est le lifestyle qui va autour.
- Speaker #0
Oui, mais surtout, ce n'est pas une recette miracle. Combien on a été à regarder les What I Eat in a Day des meufs en 2015 et se dire, pardon, excusez-moi, c'est le match-up. de se dire si je mange la même chose, si je fais le même workout, je lui ressemblerais. Et donc, parce que je lui ressemble, j'aurai la même vie. Et donc, parce que j'ai la même vie, je ressentirai la même chose. En fait, c'est ça qu'on recherche à chaque fois. C'est le sentiment que tu as derrière plus que la chose.
- Speaker #1
C'est ça. Et ça me fait penser à quelque chose. Par exemple, il y a eu... Enfin, pour moi, il y a eu, parce que ça commence à être terminé et ça va bientôt encore plus être terminé, c'est le véganisme, par exemple. C'est-à-dire que là, ça a été, au tout début, moi, je me rappelle, quand j'allais voir un peu des naturopathes, il y avait toujours un peu les ayatollahs. Et d'ailleurs, on le remarque aussi, tu as toujours des naturopathes, tu as toujours des ayatollahs partout. Mais tu as des naturopathes qui disaient, oui, non, mais en fait, voilà, les protéines animales, etc. Moi, ma naturopathe, qui sera bientôt dans ce podcast, d'ailleurs, la première que je suis allée voir, je me rappelle, on a tout testé ensemble. On a essayé plein de méthodes, etc. Des trucs qui ne m'allaient pas du tout. Mais c'est elle, quand même, qui m'a fait connaître le café aux champignons.
- Speaker #0
le collagène et les green juice.
- Speaker #1
Les mushrooms, c'est ma grande passion. C'est elle qui m'a fait connaître tout ça il y a aujourd'hui plus de 10 ans. Elle était ultra précurseur. Elle est revenue du véganisme et aujourd'hui, elle remange de la viande.
- Speaker #0
Ça pave the way pour tout le monde.
- Speaker #1
Et en fait, tu te dis, là, typiquement, tout le monde est en train de revenir du véganisme. En fait, pour certaines personnes, ça va très bien, encore une fois. Pour d'autres, pas du tout. Moi, ça ne m'allait plus. pas du tout, j'ai été végétarienne et presque végane pendant 3-4 ans et un jour ma grand-mère a fait un lapin à la moutarde et j'étais un peu j'allais pas très bien à ce moment là et je me suis dit en fait c'est revenu comme une pulsion l'homme face à l'oiliste dans son désert de manger ce truc et je me suis dit mais ça suffit quoi et j'en ai parlé à ma naturopathe et elle m'avait dit écoute franchement ça s'appelle le intuitive eating si t'as eu besoin de manger ça et bah en fait on va se remettre à ça... Et tout est allé beaucoup mieux quand j'ai commencé à manger de la viande et du gras, et des bons gras. Mais voilà, en fait, c'est aussi les modes. C'est-à-dire que si vous avez mal au ventre, etc., peut-être que manger trop de légumes... Moi, typiquement, quand je vais dans des espèces de trucs pour déj vegan avec un million de salades différentes, mais alors là, l'après-midi, je suis au bout du rouleau. C'est fini. Donc ça, typiquement, ne pas se laisser forcément avoir. Ça peut être bon pour le sport, pour les nouveaux produits qui sortent. aussi, ouais, en ce moment, tout le monde prend du collagène, prenons tous du collagène, bah, en fait, pas forcément, tu vois, calmons-nous.
- Speaker #0
C'est fun aussi, c'est vrai que nous, on est un peu pareil, tous les deux. On adore ça, mais on adore ça parce que c'est marrant, et parce que, aussi, je pense qu'on met un grain de sel dans ce qui nous arrive, et on ne va pas être là à tout acheter. Enfin, moi, je sais que je recherche à mort, ça c'est mon côté un peu scientifique, mais j'ai aussi mon côté ouh-ouh, comme j'aime le dire, ouh, tous ces trucs-là. J'aime bien tester et surtout, ça me fait plaisir. Tu vois, d'un coup, ça me fait rire. Oui, c'est des petits plaisirs. Mais c'est marrant parce qu'en fait, j'ai exactement le même parcours que toi sur le véganisme. Moi, j'ai été végane pendant deux ans, mais full végane. C'est-à-dire que je l'ai fait n'importe comment parce qu'en fait, c'était au moment de mes troubles du comportement alimentaire. Donc, trigger warning, troubles du comportement alimentaire. Et en fait, j'étais dans la restriction extrême. Et en fait, finalement, le véganisme... Oui, il y avait la dimension pour les animaux qui sont, pour moi, enfin, je pense que j'aurais dédié ma vie aux animaux si j'avais fait autre chose, tu vois, mais qui sont très importants pour moi. La planète aussi très important. Mais si je suis sincèrement honnête, et je n'ai pas honte de le dire, le véganisme, c'était un peu un garde-fou, une excuse, en fait, que je dégainais pour éviter de manger trop, d'aller dans ce restaurant, de machin. En fait, c'était... Un contrôle que j'avais parce que je n'avais pas assez confiance en moi pour avoir le mode de vie que je voulais. Quand on était étudiant et hyper jeune et qu'on buvait beaucoup, qu'on avait un mode de vie pas ouf. Moi, c'est vrai que c'était un peu l'excuse que j'avais pour dire que je ne pouvais pas manger. Et du coup, je l'ai été pendant deux ans. Je l'ai fait n'importe comment parce que je n'ai pas été accompagnée. J'ai juste coupé tous les produits animaux. Et au bout de deux ans, pareil. J'ai vu... Au début, c'était le... poisson ou la viande blanche parce que j'avais vraiment un blocage psychologique avec la viande rouge et en fait maintenant je suis redevenue omnivore mais je sais pas j'aime bien garder un peu tout ce que les expériences que j'ai eu plaisantes ou moins plaisantes ont eu de bon dans ma vie et pour le coup ça m'a permis d'avoir une... consommation vraiment très raisonnée de produits animaux. Et aujourd'hui, bon bah, oui, c'est des produits qui coûtent cher, mais tu vois, je vais dans mon boucher prendre une viande d'un animal qui a vécu, je sais pas comment, mais en tout cas qui a été dans de bonnes conditions, qui a bien mangé, parce qu'en fait c'est important, tu vois, sur la chaîne, ce qu'on mange. Mais il y a une réalité, et ça, pour rebondir sur ce que tu disais, sur toi-même, sur ce qui te convenait le mieux, c'est qu'en fait, c'est... Et pour revenir aussi au microbiote, notre microbiote, il est grandement déterminé pendant notre enfance. Et en fait, oui, bien sûr que l'être humain peut être végétarien et on peut être en excellente santé en étant végétarien, voire vegan, comme on peut aussi être en très bonne santé en étant omnivore, mais ça va dépendre des bactéries qu'il y a dans ton microbiote. Et si tu as passé toute ton enfance à avoir une alimentation omnivore classique française, par exemple pour nous, si tu te mets à manger des pois chiches, des haricots rouges... et à tous les repas d'un coup, ce que moi j'ai fait quand je suis partie de l'OuviGang, c'est parce qu'en fait j'aimais bien aussi, et puis c'était fun, et puis machin. Et puis c'était un contrôle aussi pour le poids et tout. Et bien en fait, non, ton corps il va péter un câble. Et donc en fait, les symptômes digestifs, ils étaient dus à plein d'autres choses, notamment un gros dérèglement de mon système nerveux, mais aussi cette consommation de fibres en quantité énorme d'un coup. Bah non, c'est pas parce qu'en fait ton cerveau a décidé de faire ça que ton corps, enfin je veux dire notre microbiote, oui c'est le nôtre, mais en fait c'est aussi celui qu'on a hérité des générations précédentes, des générations encore précédentes, et en fait c'est un héritage millénaire, tu vois, qu'on a dans le ventre, c'est des bactéries qui sont là depuis des millions d'années, et du coup, on peut pas lui imposer un changement comme ça. Et donc, c'est vrai que quand t'es comme moi, bélier, ah ça on en est, non je rigole, un gros bélier. tu veux faire tout tout de suite, tout tout rien bah voilà je me dis vas-y, véganisme trop bien, à fond des fibres, des pois chiches et des légumineuses à tous les repas let's go, parce qu'il faut un peu de prod quand même et puis du tofu,
- Speaker #1
tu en vois là et puis en plus je prenais des trucs ultra transformés j'en disais du sétan mention spéciale aujourd'hui tous les faux lardons, les faux jambons qui en fait sont encore plus transformés que le pire du pire...
- Speaker #0
Je n'ai même plus la curiosité de les goûter, je t'avoue. Mais je vois... Enfin, tu vois, je suis partagée parce que je me dis c'est bien qu'il y ait un marché qui se crée. Parce qu'en fait, on parle toujours de marché. Je ne sais pas... Tu vois, les industriels, je ne pense pas que Erta aurait créé un vendeur végétal s'il n'y avait pas de demande. On ne va pas se mentir. Mais ouais, je trouve ça à la fois bien que les gens soient plus sensibilisés au végétariennisme.
- Speaker #1
Risme.
- Speaker #0
Risme. Que... qu'on ait une consommation qui ne soit pas réfléchie. Mais d'un autre côté...
- Speaker #1
Ce n'est pas forcément healthy.
- Speaker #0
Ce n'est pas forcément plus écolo, parce que ça reste le même système de production. Mais je me dis que si ça peut infuser au moins une prise de conscience, c'est peut-être avoir des consommations, des produits animaux un peu plus raisonnés. Why not ? C'est cool.
- Speaker #1
Est-ce que maintenant que ça va, et qu'on t'a vu traverser un peu des protocoles assez stricts, parce qu'on sait que les gens, l'entourage et tout le monde, se disent... t'as vraiment besoin de faire ça ? Est-ce que les gens n'aiment pas trop nous voir traverser ce genre d'expérience un peu restrictive pour aller mieux ? Tous les compléments alimentaires, par exemple, etc. Est-ce qu'aujourd'hui, ça t'a fait plaisir, parce que je suis sûre que c'est arrivé, qu'on vienne te voir en disant Dis, au fait, c'est quoi le protocole exactement que t'as fait ? Parce que t'es vachement bien aujourd'hui.
- Speaker #0
J'ai pas eu cet effet revanche un peu, tu décris, parce que je t'ai dit, comme je t'ai dit tout à l'heure, c'est vrai que ce protocole, il a un peu justement aussi brisé la barrière que j'avais placée entre tous les gens qui m'entouraient et moi à cause de ces symptômes qui me pourrissaient la vie. Et du coup, quand j'ai commencé mon protocole, j'en ai parlé parce qu'en fait, j'étais tellement seule et ça me semblait tellement une montagne que j'étais obligée. En fait, je ne pouvais pas faire autrement. Et le fait d'en parler, ça a complètement brisé la glace et du coup, il y avait déjà cette fluidité pendant mon protocole. Il y avait déjà cette fluidité pendant Avec tous les gens qui m'entouraient. Et cette curiosité, tu vois, elle était déjà plutôt saine et plutôt bienveillante. Donc, en fait, ça a été dans la continuité après. Maintenant, oui, c'est vrai, j'étais un peu la référence digestion autour de moi. Donc, il y avait ça, mais pas seulement. Enfin, tu vois, comme j'ai aussi beaucoup parlé d'hormones, parce que la régulation du cortisol, c'est par là qu'on a commencé le protocole. Pour le coup, ça, et ça, c'est un truc que j'explique vraiment. profondément dans l'e-book parce que c'est vraiment la base et quand ma praticienne m'avait dit ça, j'étais là genre mais en fait, moi ce que je veux c'est soigner mon ventre le cortisol, et non, en fait c'est vraiment la base parce que si t'as un corps qui est stressé moi c'était ça qui flambait tous mes symptômes digestifs parce que le nerf vague, l'axe de cerveau intestin, moi je traumatisais beaucoup au niveau du ventre, et aussi parce que t'as besoin d'être dans un état de calme et de repos digestion versus combat ou fuite pour vraiment que ton corps guérisse. C'est pour ça qu'au début, j'ai arrêté complètement le sport, ce qui était extrêmement anxiogène pour moi. En sortie de TCA, tu as arrêté le sport. Et finalement, de retourner dans... Ça m'a redonné une temporalité humaine. De revenir à l'échelle et au rythme de mon corps, ça a été juste une bénédiction. Et pourtant... Avant de commencer et avant de le faire, j'en aurais jamais pensé, ça me faisait extrêmement peur. Oui,
- Speaker #1
parce que c'était un lâcher prise sur le contrôle que tu avais pendant des années.
- Speaker #0
Oui, mais finalement, le cadre très strict du protocole m'a rassurée dans ce lâcher prise. Parce qu'en fait, j'avais les directives de ma praticienne et du coup, je savais que c'était ça qu'il fallait que je fasse. Et ça a été effectivement un vrai acte de foi en moi, en ce protocole, en cette praticienne. Mais alors, je ne sais pas si c'était l'énergie du désespoir ou l'énergie de l'espoir. postériori, je pourrais dire que c'était l'énergie de l'espoir, mais ouais, où je me suis dit Allez, si je le fais, je le fais totalement. Déjà, et aussi pour être tout à fait honnête, parce que les frais qui ont été engagés dans ce protocole étaient conséquents, et c'est aussi une des raisons qui m'a fait vouloir partager de manière complètement transparente tout ce que j'ai fait, parce que justement, j'avais complètement conscience que j'avais beaucoup de chances de pouvoir... payer ces services-là. Que oui, c'est injuste. De toute façon, il n'y a pas de justice dans le monde. Mais je veux dire, c'est injuste que parce que tu es privilégié, tu peux te permettre d'aller mieux. Alors qu'en fait, tu n'as pas décidé d'aller pas bien au départ. Mais voilà. C'est pour ça que c'était très important pour moi.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, en parlant des coûts, Parce qu'en fait, c'est vrai que ce genre de protocole, tu es suivi par un praticien. Donc, au total, tu es encore suivi aujourd'hui, de temps en temps, tu ne fais plus de check-up.
- Speaker #0
Non, le dernier check-up, je dirais qu'il était fin 2023. Donc, ça fait six mois, tu vois, et on avait étalé à tous les six mois une consultation.
- Speaker #1
En gros, au total, avec les analyses et le suivi, en grosse masse, c'est combien ?
- Speaker #0
Je demande, mais toujours, mais c'est impossible de...
- Speaker #1
Parce que c'est au fur et à mesure, en fait.
- Speaker #0
C'est au fur et à mesure, oui. Ça a été étalé en... C'est comme quand je présente un plan de traitement à un patient, je lui dis qu'il faut vraiment voir dans sa globalité, c'est étalé sur six mois et tout. Et en fait, c'était la même chose, mais je ne saurais pas. Franchement, ce qui est le plus cher, ça a été les analyses.
- Speaker #1
Les analyses, ça coûte très cher. En fait, les analyses, le problème, c'est qu'il faut commencer par les analyses. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens que ça freine parce qu'en fait, tu ne sais pas si le truc va marcher. On te propose quelqu'un que tu ne connais pas, que tu vois peut-être pour la première ou la deuxième fois, et tu te dis... Alors voilà, là, il y a 800 euros d'analyse à faire. On est sur ces sommes-là à peu près. Enfin, 500, 800. Moi, c'était à peu près ça. Je sais que plus la liste de course est grande, plus ça coûte cher. Et on dit, voilà, c'est ça. Et après, en fait, à partir de là, moi, je vais pouvoir vous faire un protocole adapté. Et là, tu te dis, non, mais en fait, est-ce que vraiment, j'ai envie de payer ce prix-là pour un truc ? Je ne sais même pas si ça va marcher. Mais en même temps, tu es tellement désespéré que tu te dis... En fait, là, je suis obligée. En vrai, ça force aussi un petit peu, je trouve, à se dire, bon, là, je m'investis, je vais le faire à fond. Parce que sinon, en fait, tu...
- Speaker #0
C'est comme quand tu fais de la thérapie, tu vois. C'est ça qui te permet de... D'ailleurs, on pourra parler après du choix d'un thérapeute. Mais en fait, ouais, alors il y a plusieurs éléments. Et tu vois, c'était aussi pour ça que c'était important d'avoir tous les petits pas qui ont été faits avant. Tu vois. tous les naturopathes que j'ai vus avant, toutes les analyses que j'ai faites avant, qui en fait étaient bullshit, tu vois, genre toutes les prises de sang, les trucs de t'intolérance alimentaire, en fait, tout ça, je l'avais fait avant. Et donc, du coup, quand je suis arrivée voir cette praticienne-là, après moult recherches, et encore une fois, genre, j'ai eu des milles et des trucs, voilà, j'ai vraiment... Mes recherches, c'était étayé, on va dire. D'ailleurs,
- Speaker #1
tu expliques aussi comment trouver un bon thérapeute.
- Speaker #0
J'ai vraiment dédié plein de pages et j'en ai beaucoup parlé aussi sur TikTok parce que c'est vraiment un point qui m'a... je trouve centrale. On peut y revenir après, mais du coup, pour revenir sur les analyses, j'avais fait tous les trucs avant et du coup, je savais que c'était l'analyse du microbiote et l'analyse bactériologique et des selles qui permettraient vraiment d'avoir cette cartographie justement de mon microbiote et une bonne prise en charge et aussi le test respiratoire. C'est hyper important dans le syndrome d'intestin irritable. Il y a un SIBO et l'intestin irritable qui touchent deux parties différentes du système digestif. Et en fait, il y a besoin des diagnostics pour ça. Et il y a eu des pots cassés. Et c'était pour éviter justement ces pots cassés-là aux gens que je voulais partager mon parcours. Parce qu'en fait, en France, tu peux faire ces analyses-là de toi-même. Tu payes le prix coûtant, parce qu'évidemment, ce n'est pas remboursé. Autre raison de ma prise de parole sur les réseaux sociaux, c'est parce que j'aimerais bien que ce soit un peu plus reconnu pour que peut-être on accède à un remboursement. Et en fait, j'avais fait cette analyse de moi-même dans des laboratoires. C'était plutôt en Belgique, parce que je crois qu'en France, c'était Belgique. Et en fait, ça n'avait pas été concluant, parce qu'effectivement, sans praticien déjà pour les analyser, même avec mes connaissances médicales, je me suis dit, c'est bon, tranquille, je vais le recevoir. Et puis après, je pourrais faire mon petit micmac avec mes bactéries, mes probiotiques et tout. Que dalle ! Non, vraiment, ça serait très dur. Et j'ai voulu... En fait, c'est déjà un protocole qui demande une telle charge mentale que... que même en étant accompagné, que quelqu'un vous le crée, ça demande quand même... C'est un seul. Ouais, non, mais ça demande, tu vois, de l'abnégation au quotidien. Et donc, en fait, le faire tout seul, en plus de le faire soi-même, ça demande, tu vois, d'être un peu... un peu... schizophrène, tu vois. En fait, tu dois être la personne qui te le prescrit, la personne qui le suit, et puis la personne qui te fait le suivi, c'est trop dur. Même avec des connaissances un petit peu médicales, en tout cas, moi, j'aurais pas réussi à le faire, et donc, c'est... pas forcément ce que je vais conseiller, parce que c'était très décourageant. Et du coup, après avoir fait toutes ces analyses-là, je savais en fait qu'en trouvant cette praticienne-là et avec les deux tests qu'elle me proposait, qui se sont faits avec un laboratoire danois qui s'appelle Nordic Labs, je peux name-dropper ici, parce que pour le coup, c'est un vraiment très bon laboratoire et on peut tout faire de chez soi. Donc pour les studios à distance, c'est vraiment très bien. Ça coûte extrêmement cher, mais je savais qu'en fait, c'était ça. Et en fait, à partir du moment où on... Après toutes ces années de dérances, de j'y vais mais j'y vais pas, c'était un peu tremper un pied, je vois si ça marche, oh non ça marche pas tout de suite, j'y vais plus. Et bien en fait, j'en ai eu ras-le-bol. Il y avait l'accumulation, ça faisait 5 ans que je vivais avec ça et je me suis dit bon allez, ça suffit, enfin pas ça suffit plutôt, on y va. Et du coup je donne tout là-dessus, mais effectivement c'était un vrai acte de foi parce que je savais pas ce qui allait en ressortir.
- Speaker #1
Mais en plus, surtout, c'est un peu le truc qui est frustrant. C'est-à-dire qu'on investit l'argent, on investit un peu aussi, comme tu disais, la vie sociale. En fait, on ne boit plus d'alcool, même si ce n'est pas une prio dans notre vie. On en reparlera aussi, c'est un sujet intéressant. Mais des restaurants, tous ces trucs-là, où on essaye d'adapter. Et finalement, moi, je me rappelle avoir envoyé un message à ma nutrithérapeute au bout de deux semaines en lui disant... Mais c'est normal que je ne vois toujours pas la différence.
- Speaker #0
Et elle m'a dit,
- Speaker #1
oui, là, on est plutôt sur quelques mois. Et elle m'a dit, il faut compter toutes les années où vous avez été mal. Et il y en a à peu près la moitié de tout ça.
- Speaker #0
C'est comme une rupture.
- Speaker #1
Comme une rupture. Et du coup, j'étais là. OK, donc en fait, moi, je pars du principe que j'ai toujours eu mal au ventre. Donc, on est mal barré. J'en ai pour 15 ans. En fait, ce qui est pas mal aussi, c'est que finalement, ces analyses sont assez concrètes et on voit des résultats un peu chiffrés. Et aussi, quand on fait les check-up, on est content, on se dit Ah, c'est bon, j'ai une bonne note, ça a bien marché C'est ouf.
- Speaker #0
Et tu sais, je trouve que ce mal que tu vois pas, parce que tu sais, c'est pas comme quand t'as une maladie grave ou que ça se voit sur toi. Là, ça se voit pas. Et bien, en fait, moi, je trouve ça hyper satisfaisant de savoir Bon, ben là, j'ai tant de ces bactéries-là C'est pas… C'était un petit mythe, un jeu. Ah bon, celle-ci, il faut qu'elle digne, celle-ci, il faut qu'elle monte. Oui, c'est ça. Le fait d'avoir, c'est vrai que, j'avoue, t'as des résultats concrets. Ouais, de ouf.
- Speaker #1
T'as des résultats concrets. Et en fait, pour reparler du sujet de l'alcool et du prix, aussi du traitement, parce qu'en fait, il y a le prix des analyses, qui coûte quand même très cher, mais après, il y a tous les...
- Speaker #0
J'essaye de faire le lien entre alcool et prix,
- Speaker #1
là. Parce qu'en fait, là, par exemple, tu vois, moi, j'ai commencé un protocole pour autre chose, pour la thyroïde et les hormones. Après avoir réglé mon microbiote.
- Speaker #0
Vrai sujet aussi, ça. Oui, vrai sujet.
- Speaker #1
Et en fait, j'ai commandé tous mes compléments alimentaires, etc. Prescrits par ma nutrithérapeute. Le problème étant le foie. Et elle me dit, mais en fait, là, l'alcool, au moment du traitement, franchement, réduisait. Même si je ne bois jamais en semaine. Déjà, premièrement, je ne bois pas beaucoup d'alcool. Mais je me suis dit, bon, en fait, je ne paye pas. 300 à 400 euros de compléments alimentaires, pour plusieurs mois quand même précises, pour le long terme, pour ensuite tout ruiner avec l'alcool. Et je me suis dit, bon, en fait, ça fait un moment aussi que je n'ai plus trop envie de boire de l'alcool. Et là, je me disais, tiens, comment ça va se passer ? Parce que j'ai quand même pas mal d'amis, j'ai un calendrier de fêtes assez récurrent, et encore plus là, et... Les mois qui venaient, je me suis dit mais mince, comment je vais faire en fait ? Pour toujours aller aux fêtes, pour toujours aller aux apéros, aux anniversaires, etc. Et finalement, j'ai remarqué que, pour ceux qui veulent s'y mettre aussi, le moment où on rejoint tout le monde et on commande la première boisson, en fait, c'est un peu le moment clé. C'est-à-dire qu'à partir du moment où tu commandes ton perrier ou que sais-je, en fait, c'est bon. Après, c'est terminé. C'est-à-dire que tu ne penses plus à boire un coup, boire de l'alcool. Tu es rentré dans le truc et puis finalement, tout le monde s'en fout aussi. Tu n'en as pas beaucoup qui te disent Oh, allez ! boit un verre, etc. Tu te régules un peu tout seul et t'as pas envie. Et quand tu vois les autres galérer aussi le lendemain, c'était bien. Et que toi, tu te réveilles frais, c'est aussi un grand truc.
- Speaker #0
Déjà, pour revenir sur le foie, il faut pas trop s'inquiéter parce que moi, quand j'ai commencé mon protocole, mon foie était en échec. C'est-à-dire que j'avais des transaminases qui étaient celles de quelqu'un en état présyrotique. Enfin, non mais on était vraiment là et...
- Speaker #1
Et c'était justifié ou pas ? Parce que des fois, ça peut ne pas être justifié dans le sens...
- Speaker #0
C'est justifié ou pas, tu vois, c'est genre, en fait, tu analyses et... Non, justement, on était en sortie de confinement, donc je n'avais pas bu pendant quatre mois, et de base, j'ai eu mes périodes, tu vois, au début de mes études, où, toujours dans ces trucs d'extrême, tu vois, je buvais beaucoup, je sortais beaucoup, et après, j'ai une période où j'ai tout arrêté, parce que tu vois, la rigidité, c'était le blanc-noir, et en fait, là, je sortais du confinement, donc je n'avais pas bu. Mais sauf qu'en fait, j'avais pris 15 kilos à cause de mon cortisol, tu vois, en l'espace de 4 mois avec mes TCA et mon cortisol, j'avais pris 15 kilos. Donc en fait, c'est juste que mon foie était surchargé et j'avais un foie gras, tu vois. Et en fait, c'est pas grave ou grave, mais en fait, il ne faut pas non plus trop se mettre martel en tête. C'est juste que c'est plus un symptôme qu'une cause à traiter. Tu vois, le foie, en fait, mon foie, il s'est régulé, mes anéliques sont redevenues normales. à partir du moment où j'ai rééquilibré mes hormones, mon cortisol et que ma digestion naturellement après avec mon protocole est allée mieux et en fait du coup le foie, en plus chez les femmes parce que tu sais c'est un organe émonctoire et c'est l'organe aussi qui filtre les déchets des hormones etc et en fait c'est pas, enfin tu vois c'est pas quelque chose qu'il faut adresser tu te mets pas en mode oh mon dieu il faut que j'arrête là non mais après c'est assez intéressant parce que je pense que
- Speaker #1
J'avais fait, en rentrant de vacances, je m'étais dit, là, en fait, aussi parce que... Détox.
- Speaker #0
Non, ouais.
- Speaker #1
Le mot détox, mais... Non, en fait, je m'étais dit, finalement, quand tu fais une grosse fête, parce que je suis quand même un peu fêtarde, mais quand tu fais une grosse fête, le lendemain, t'es dans le mal, donc du coup, tu manges mal. Quand tu manges mal, t'as encore plus envie de manger mal derrière, et en fait, du coup, t'es pas à 100% opérationnel. Et c'était un peu cette réaction en chaîne où finalement, j'arrivais à me remettre, puisque avec notre grand âge, tu te remets de ta fête du vendredi soir à partir du mardi, avec en plus les up and down mentaux derrière, où tu te dis, non mais en fait, c'est bon, j'ai perdu 4 jours à être dans le mal, j'ai bouffé n'importe quoi, je voulais faire ci, je voulais faire ça, je l'ai pas fait. C'est aussi pour le foie, mais c'est aussi pour tout le reste. Et j'avais arrêté de boire pendant un mois. J'avais fait le truc du dry month. Et en fait, je n'avais jamais vu mon ventre aussi calme, dans le sens aussi peu enflammé. Et je me suis dit, non mais en fait... Et j'avais réussi à faire tout ce que j'avais prévu de faire, etc. Et donc, je me suis dit, mais en fait, finalement, c'est peut-être pas mal. Et aujourd'hui, j'ai gardé l'alcool et la fête. que pour des moments, j'appelle ça exceptionnel. Donc mes amis à chaque fois me disent, bon là c'est un moment exceptionnel. Non, c'est pas un moment exceptionnel. Je vous aime bien, mais vous n'êtes pas à ce point-là. Et donc du coup, je garde que pour vraiment... Je sais que quand je vais le faire, c'est vraiment exceptionnel et j'ai envie de passer un bon moment et ça va être cool, etc. Un peu sacralisé aussi.
- Speaker #0
T'as besoin des extrêmes et de... te jeter contre le mur et puis ensuite de t'interdire complètement de te jeter contre le mur pour finalement trouver ton équilibre. C'est ok,
- Speaker #1
c'est d'être comme ça.
- Speaker #0
Moi en fait, j'avoue, ce que j'ai appris avec l'âge, c'est justement d'éviter de passer par ces moments d'extrême pour trouver mon équilibre. Et ça, c'est en te connaissant mieux que tu le trouves. Mais en fait, j'ai eu un peu le même parcours que toi dans le sens où c'est vrai que tu vois... tu sortais beaucoup, tu buvais beaucoup, et puis ensuite, rien du tout. Moi, j'ai eu besoin de dire même à tout le monde, je ne bois pas, de me mettre dans la catégorie que je ne bois pas. Non, mais je l'ai vraiment fait, parce qu'après, une fois que tu le dis, il faut le faire. Parce que sinon, t'as toujours les gens qui te tiennent au table, tu vois, en mode, mais attends, je croyais que tu ne buvais pas et tout. Et en fait, ça, c'est pas non plus un problème, tu vois, c'est les cases dans lesquelles tu t'acceptes d'être mise, tu vois, mais c'est pas forcément binaire, et te dire, bah, En fait... Et maintenant, j'ai, enfin tu vois, c'est pas la discipline, mais en fait, au moment où tu profites, enfin tu vois, d'avoir une espèce de préscience, au moment où tu profites de ta soirée et t'es là, tu kiffes ton verre de vin, ton cocktail ou que sais-je, tu vois, avec tes potes, où tu te dis, bah, en fait, comment, enfin tu vois, tu ne pars pas de toi à ce moment-là. C'est pas genre, tu n'es plus en toi et tu n'es que dans le moment, c'est genre, tu restes en toi. Et du coup, en restant en toi, bah, ouais, je profite en prenant mon verre de vin. ou mon cocktail et en mangeant ce truc qui me fait trop plaisir mais d'un autre côté parce que tu restes en toi tu te traites bien et du coup tu sais t'arrêter et du coup naturellement t'as même pas besoin de te démenter mentalement en te disant ah j'ai envie de me sentir bien demain ou j'ai pas envie de galérer ou de me sentir mal en fait c'est une pensée la pensée elle vient naturellement en mode bah ouais non je suis bien en moi je kiffe ce moment et parce que je kiffe ce moment je sais comment m'arrêter après oui c'est toujours ce truc de parfois il y a des petits excès enfin c'est normal tu vois genre hier soir j'étais au resto je me suis fait une énorme plate pâte carbo ensuite un tiramisu fait maison qui était incroyable j'ai bu mon verre de vin orange et puis j'étais trop contente mais du coup alors maintenant parce que t'as équilibré quand même beaucoup qu'est-ce
- Speaker #1
que t'as gardé de tout ça et qu'est-ce qui te fait vraiment du bien et que t'as connu grâce à ton protocole où tu te dis ah mais maintenant ça me mélange je pourrais plus m'en passer ou plusieurs choses je pense qu'il y en a plusieurs
- Speaker #0
Alors déjà, qu'est-ce que j'ai gardé ? Globalement, je vais quand même dire que j'ai un mode de vie que je trouve équilibré. Et franchement, ça me rend trop émotionnelle de me dire ça parce que c'est quelque chose que sincèrement, j'aurais jamais pensé pu dire au début de ma vingtaine, où j'étais vraiment dans ces extrêmes, dans cette restriction extrême, et du coup, qui entraînait ces lâchés extrêmes ensuite, où je me disais, mais je n'arrive même pas à me contrôler. Pour le coup, ce que je te disais il y a deux secondes, je n'arrive pas à être en moi. C'était soit je partais de moi... Soit j'étais dans la restriction complète. Et du coup, un mode de vie qui est mon équilibre à moi, qui ne serait pas le même que quelqu'un d'autre, mais ce dont je ne peux pas me passer, évidemment, le matcha. Mais tu vois, sans rentrer dans le cliché matcha pilates, la meuf esthétique, ça n'a rien à voir. C'est vraiment, dans mes vies, le matcha, ce sont juste des vaisseaux. Ces pratiques-là, ce sont juste des vaisseaux pour me sentir bien. Ce n'est pas un truc que je placarde en mode, je suis ce type de meuf qui fait ça. Parce que j'ai plein d'autres centres d'intérêt. Et tu vois, ça me fait autant de bien, je ne sais pas, d'aller voir une pièce de théâtre, me faire une expo, voir mes potes, aller dans la nature, voir mon cheval, que de me poser, de me faire des pilates et tout. Donc en fait, ce n'est pas ça qui... Je ne m'y accroche pas, mais voilà. Mais en tout cas, ça me fait du bien. Donc le matcha, parce que le matcha, en fait, du coup, j'ai dû arrêter le café pendant le protocole. Et je voulais retrouver... en fait un peu un rituel, tu vois, c'était cette histoire de cadre et des ancrages au cours de ma journée dans tout ce nouveau protocole qui était nouveau pour moi. Et du coup, le matcha, ça a été un peu ça, tu vois, c'était vraiment mon moment qui, à la base, était un moment plutôt de cadre et de trucs que je devais faire parce que je mettais tous mes produits dedans, qui finalement est devenu un rituel à la fois d'ancrage et à la fois d'amour de moi. Et donc dans mon matcha... Je mets ma poudre d'Achua Ganda, mon Lion's Mane, de l'huile CTM. C'est toute ma petite tambouille. J'avoue, c'est mon truc un peu spé. Si tu fais goûter aux autres,
- Speaker #1
ils vont dire mais qu'est-ce que c'est, c'est dégueulasse ! Moi, je l'ai déjà fait.
- Speaker #0
Mais non, mais avec le bon lait. Parce qu'en fait, tu as le bon lait. Mais ça, c'est le truc. Maintenant, il faut que j'arrête de le dire parce que ça, je le dis. Oui,
- Speaker #1
il ne t'en trouve plus dans les...
- Speaker #0
Ils sont en rupture dans tous les bios. Même le Monoprix autour de chez moi, il n'y en a plus. Mais le lait Ricoco, c'est... franchement, le seul lait où il n'y a pas de sucre ajouté, donc du coup, c'était compatible avec mon protocole, la coco et le riz, c'était compatible avec l'intestin héritable, c'était parfait. Quand j'ai fait cette découverte, vraiment, j'avais l'impression de trouver le saint Graal. C'était quelque chose et du coup, c'est le premier truc que j'ai voulu partager, c'est le matcha avec le lait et le coco, parce qu'en fait, ça donne un goût bon. C'est-à-dire que le riz, juste le lait de coco sans sucre, je trouve pas ça très bon. Et tous les autres laits végétaux, on va pas se mentir, celui où il n'y a pas de sucre ajouté, Donc j'avais un peu le système, tu vas te payer 4 balles mon lait végétal où c'était pas bon ou alors c'était du sucre. Et enfin que j'avais pas le droit du coup de boire pendant mon protocole. Et donc le matcha avec le lait ricoco, pour moi ça a été ma révélation. Je faisais du prosélytisme à qui voulait bien l'entendre, de genre buvez ça c'est trop bon. Et donc ouais c'est mon petit rituel, je me fais ça le matin, je l'emporte même avec moi au cabinet quand je vais bosser aujourd'hui. Et donc ça c'était le truc de mon protocole que j'ai gardé. Le second truc, après c'est plutôt des habitudes. En fait, il ne faut pas voir ça comme des choses... Évidemment, ça a commencé par des obligations, parce que c'en était, et on ne va pas sortir, c'était ça, ces obligations. Et aujourd'hui, avec l'expérience et le fait de m'être obligée à le faire pendant aussi longtemps, c'est maintenant des choses que je sais doser. Par exemple, quand je vais avoir une matinée stressante au travail, je vais me dire, là, je vais me faire cinq minutes de cohérence cardiaque, bouger, mon application Respire Relax, si vous voulez la télécharger, qui est très bien. où je me fais 5 secondes inspirer, 5 secondes expirer, et en fait, ça régule ton air vague en 5 minutes. C'est magique, je trouve, ce qu'on a à notre disposition, qui ne coûte rien, et c'est toutes ces choses-là que je voulais partager aussi.
- Speaker #1
Que tu apprends. Oui,
- Speaker #0
et ça, du coup, ça m'aide beaucoup. Le pilates, parce que j'ai trouvé aussi mon cadre. Mais je fais plein d'autres sports, tu vois. J'adore l'escalade, j'ai recommencé un peu à courir, ce que j'avais totalement arrêté à faire. de faire pardon j'aime bien marcher juste la marche en fait on n'y pense pas je fais de l'équitation, je refais de la danse tu vois en fait maintenant j'explore et mon corps est devenu un outil à la fois d'exploration et dont je prends soin aussi donc ça c'est cool donc voilà je dirais de mon protocole ce que j'ai gardé les tu vois les petits suppléments, les adaptogènes que je mets dans mon matcha le matin mon matcha, les pilates et puis simplement vivre ma vie à mon rythme parce qu'en fait Plus que, tu vois, concrètement ce que ça a fait pour moi, c'est avoir rééquilibré mes hormones, soigné ma digestion. En fait, ça m'a vraiment permis de, je crois que je l'ai déjà dit, donc je vais me répéter, mais reprendre mon rythme et du coup recréer cet espace dans ma vie où justement je peux explorer de nouvelles choses, prendre le temps de faire les choses. Tu vois, c'est fou, mais avant j'étais tellement stressée que je ne savais pas déjà me reposer. C'est hyper important et en tant que femme, franchement, ça c'est un truc qu'il faut. se reposer.
- Speaker #1
C'est le but de l'énergie féminine c'est-à-dire que t'es là pour accueillir être calme, être... C'est aussi quand on disait un peu le...
- Speaker #0
Il y a une certaine passivité
- Speaker #1
Oui mais en fait c'est un peu accueillir le bien-être finalement si tu le mets dans un truc un peu plus actif Oui mais tu peux être active dans la réception,
- Speaker #0
en fait c'est ça l'ambivalence qu'il faut qu'on explore et qu'on trouve collectivement en tant que femme c'est déjà reprendre ce temps tu vois ce temps de... on se pose parce qu'en fait il n'y a rien pour moi il n'y a rien de créatif il n'y a rien d'aimant, il n'y a rien de bienveillant et de bon en fait qui peut sortir de la précipitation tu vois de ce truc en fait c'est une question d'équilibre tu vois la terre tourne parce qu'il y a un équilibre d'énergie et il faut l'équilibre entre l'énergie féminine et l'énergie masculine en nous dans la société, entre les gens et tout. Mais en tout cas, retrouver ce temps, c'est ce que ce protocole m'a apporté.
- Speaker #1
Léonie, tu es la preuve vivante qu'on peut arriver à trouver une solution, à faire des protocoles. En fait, c'est un peu ça, je pense aussi. C'est bien de voir, parce qu'on voit des personnes qui font comme toi finalement, qui se mettent sur les réseaux en étant un peu aussi dans le mal, en disant, je vais tester ci, je vais tester ça. Sans forcément un résultat, mais aujourd'hui, on voit que tu es équilibré, que tu es bien, que tu as gardé des petits trucs de bien-être, wellness, sport, etc. Plutôt cool. Et finalement, quand on regarde en arrière, quand on a fait tous ces protocoles et ces trucs un peu pénibles où on était dans le mal, quand on regarde le chemin parcouru, on se dit finalement, c'était peut-être nécessaire de faire tout ce chemin-là. Parce que ça nous a appris à... Déjà, on apprend à se connaître, on apprend à savoir ce qui est bien pour nous. C'est pour ça qu'on ne peut pas vraiment dire Vous avez le syndrome de l'intestin irritable, mangez ceci et prenez cela comme pilule. Puisque tu peux... Enfin, on peut un petit peu, mais il faut trouver sa propre... Mon propre métabolique matcha, quoi. C'est-à-dire qu'il fait ses petits ingrédients et ses petits trucs pour que... Pour trouver son équilibre, trouver son sport aussi, trouver sa personnalisation.
- Speaker #0
Parce que je suis complètement d'accord avec ce que tu dis, mais c'est un peu décourageant, je pense, quand tu entends ça et que tu cherches des solutions, de s'entendre dire oui, en fait, c'est ton truc à toi que tu vas trouver Il y a des bases. Non, mais il y a des directs. Je veux dire, moi, le protocole, il m'a été fait. Et donc, du coup, si c'est quelqu'un d'autre qui me l'a fait, c'est que oui, c'était complètement personnalisé pour moi, mais c'est qu'en fait, il y a des choses qui fonctionnent. donc il faut déjà dire ça aux gens et il y a des règles générales qui marchent et en fait c'est pas on n'exhorte pas les gens à absolument prendre la même praticienne que nous ou dépenser des milliers de cents pour faire exactement ce qu'on a fait mais en fait c'est plus de se dire il y a une voie déjà c'est très important parce que moi il y a des années que j'ai passé en me disant il n'y a aucune issue j'ai passé toute ma vie comme ça et sincèrement quand on est là-dedans enfin je sais pas dire on touche le fond mais si en fait c'est ça et moralement c'est extrêmement dur donc déjà dire aux gens qu'il y a une sortie qui existe c'est déjà une énorme avancée je trouve et moi j'aurais vraiment aimé qu'on me le dise, première chose et deuxième chose il y a des choses générales qui marchent et après c'est une question de bon sens c'est pour ça que euh on adore ce qu'on appelle la wellness toutes les deux, le bien-être. Le mieux-être. Le mieux-être, j'aime beaucoup cette expression. Et tous les gadgets, moi j'adore mettre mon masque de luminothérapie le soir, et c'est vraiment un moment pour moi et que j'aime. Mais en fait, avant tout ça, il y a des trucs de bon sens, et rassurer les gens en se disant, vous n'avez pas besoin d'acheter ce masque pour avoir une belle peau, vous n'avez pas besoin de faire tout ça. Mais... trouver la source de nous, notre mal-être, ce qui cause. Du coup, c'est ces symptômes qui ne sont que des symptômes. C'est une cause et un symptôme à la fois. Mais trouver... Et chacun mérite d'avoir ce cheminement-là pour lui-même et ne pas se décourager en se disant ça va durer longtemps ou je ne vais pas y arriver. Parce que si, c'est justement cette pérégrination, c'est... essais, ces échecs qui au final n'en sont pas mais bon qui vont faire que ça va bâtir notre confiance en nous et qui va par la guérison nous faire devenir la personne qu'on doit devenir aussi. C'est vraiment une dimension plus globale et du coup pour revenir aussi à un point qu'on avait dit qu'on aborderait plus tôt c'est le lien entre l'axe cerveau intestin, on le connait mais du coup le mental et ce qui se passait parce qu'en fait toute cette somatisation... Et tu vois, le ventre, on dit toujours que c'est le centre névralgique de la colère. Il y a beaucoup de choses qui se... Et moi, j'ai vraiment eu l'impression que c'était toute une vie qui était accumulée dans ce ventre. Et aujourd'hui, c'est toujours... Tu vois, c'est ma petite boussole. Dès que mon ventre est un peu perturbé, je sais que... Tu vois, il y a des choses à réguler. Et c'est une sensibilité que je pense que j'aurais toute ma vie. Mais j'ai décidé d'en faire une force aujourd'hui parce que j'ai pu aussi aller mieux. Et en fait, il y a vraiment ce lien mental. et corps. Et moi, ce protocole, je suis rentrée par le corps pour aller mieux. Mais en fait, il m'a permis de découvrir, en fait, sur moi-même que ce qui allait bas, c'était quand même vraiment dans le mental, tu vois. Et en parallèle du protocole, j'ai sorti tout l'attirail en même temps. En parallèle du protocole digestif, moi, j'ai entamé une thérapie.
- Speaker #1
C'est ce qu'il faut faire, quoi. Ce qu'il faut faire dans le sens où, en fait, finalement, tu t'aperçois quand tu mets tout en place. Après, tu peux le mettre, par exemple, tu peux commencer en faisant ton protocole de l'intestin. Puis après, ça va te mener à, finalement, j'ai peut-être envie aussi d'en discuter, puisque ça me requestionne sur mon corps et le rapport que j'ai, etc. En fait, c'est un peu des portes que tu ouvres. C'est-à-dire que moi, je me rappelle la première fois que je suis allée chez ma naturopathe. Elle m'avait dit, tu verras, là, tu es en train d'ouvrir une première porte. Et tu vas ne faire qu'en ouvrir de nouvelles. Et c'est là, effectivement, que moi, j'ai commencé à aller voir l'ostéopathe qu'on m'avait conseillé, le mec qui était un peu magnétiseur bizarre, le mec qui était coach en je ne sais plus quoi.
- Speaker #0
Et que j'ai fait tout le wellness crew qu'il y a autour de toi.
- Speaker #1
C'est incroyable. C'est comme ça. Et finalement, en fait, tu te dis, bah oui, plus tu découvres, tu peux commencer par le corps, comme tu disais avec ton protocole. Et finalement, ouais, bah tu... tu ne vas convaincre personne en me parlant à moi des thérapies, mais c'est vrai que ça aussi, c'est quand même essentiel aussi dans l'acceptation, rien que de quand tu es mal, finalement.
- Speaker #0
Ouais, moi, pour le coup, après, c'est très personnel, mais du coup, grâce à la thérapie, j'ai découvert qu'il y avait un énorme truc, tu vois, que j'avais somatisé toute ma vie, et du coup, qui a été grandement la source de cette colère, puis ces symptômes digestifs, puis plein de choses. Mais j'en ai parlé aussi beaucoup de trouver sa thérapeute. Pour une psychothérapie, peu importe la forme de thérapie que vous voulez faire, que ce soit une psychanalyse, de la TCC. Parce que là aussi, j'ai bien essayé plein de trucs. Mais en fait, ce qui vous correspond, et donc ça, on ne peut pas le savoir avant d'avoir essayé. Et effectivement, c'est très décourageant quand tu es au fin fond du gouffre et que du coup, tu as besoin d'aide. Et que tu te dis, putain, il va falloir que j'en essaye plein avant de trouver. potentiellement plein avant de trouver ce qui me correspond, c'est hyper décourageant. Mais en fait, finalement, pour voir le côté positif du truc, c'est justement ce chemin-là d'essayer et puis de se dire, bon, là, ça ne me correspond pas, là, ça me correspond, qui va justement bâtir déjà cette confiance en nous, qui va faire que le chemin thérapeutique va nous être bénéfique. Et donc, c'est un peu contre-intuitif et décourageant d'entendre ça quand on commence ce chemin-là parce qu'on va mal, de se dire, en fait, je sais que je ne vais pas potentiellement, c'est pas me casser les dents c'est juste trouver quelqu'un qui ne me correspond pas en premier, mais en fait c'est absolument nécessaire de vivre ça et moi ça a été le cas aussi, franchement les psychothérapeutes, je me souviens j'avais même commencé mon protocole digestif et j'allais voir une psychologue et en fait je ne savais pas trop parce que j'avais pas trop confiance encore en moi c'était pas la première psy que j'allais voir parce que j'en avais vu quand j'étais petite mais c'était il y a très longtemps et tu vois j'y allais et puis je ressortais je ne savais pas trop... et j'avais pas l'impression d'avancer vraiment, ou en tout cas que ça me bousculait entre les séances et du coup je me suis dit bon, je suis quand même restée 3-4 mois avec cette psychothérapeute et c'est ok parce qu'en fait pendant ces 3-4 mois là j'avais pas la ressource en moi de me dire bon bah vas-y je vais aller essayer quelqu'un d'autre
- Speaker #1
Normalement un bon psy, ça aussi pour détecter un bon thérapeute, te dit ne restez pas qu'avec moi, allez voir aussi d'autres personnes et faites votre choix après
- Speaker #0
Ah ouais non, en tout cas ma psy qui est incroyable aujourd'hui Rires et qui vraiment, enfin en fait je pense que c'est vraiment la personne, alors je vais pas dire que c'est la personne qui m'a sauvé la vie, le travail qu'on fait ensemble m'a sauvé la vie en fait sincèrement parce que je pense que je serais repartie dans mes troubles digestifs parce que ça aussi il faut qu'on en parle, c'est pas un bandage qu'on met sur le moment et ensuite tu vois dès qu'on arrête tout repart, enfin ouais c'est ça Ça, c'est un truc important aussi pour les trucs digestifs. Si on règle la digestion, mais qu'on ne régule pas son système nerveux et qu'on ne règle pas ses traumas, ça va revenir. Ça, je le dis clairement. Tu vois, oui, les compléments alimentaires. Et oui, après, tu as des causes et un axe physique. C'est pour ça que moi, je dis que c'est ma porte d'entrée. Mais honnêtement, aujourd'hui, je peux le dire à posteriori, je ne suis pas convaincue que je n'aurais pas pu soigner ma digestion si j'avais juste régulé mon système nerveux, sorti tous mes traumas. Et... et fait une thérapie le travail que je suis encore en train de faire aujourd'hui et que probablement je vais faire toute ma vie mais donc ouais ça c'est hyper important et c'est pour ça que pour le coup je pense que ma praticienne était vraiment je parle de ma praticienne digestive, était vraiment une bonne praticienne parce que elle m'a fait commencer par réguler mon système nerveux mon cortisol et elle même elle m'a orientée je faisais de l'hypnothérapie dirigée vers les intestins elle m'a fortement exhortée à commencer une thérapie en parallèle enfin tu vois Il y avait vraiment cette dimension. Et donc, oui, après, c'est un suivi sur le long terme. Donc, non, je ne fais plus de suivi digestif aujourd'hui. Mais par contre, tous les trucs, pour le coup, de régulation de mon système nerveux, sans que ce soit un menu que je doive appliquer dans ma vie. Parce que là, par exemple, je n'ai pas fait une seule cohérence cardiaque de ma semaine. Oui,
- Speaker #1
mais après, il y a des outils, en fait, que tu sais utiliser. Et surtout, tu as des phases où tu vas le faire un peu moins, des phases où tu vas en plus en ressortir le besoin. C'est juste qu'après, je pense que tu fais ton menu en fonction de comment tu te trouves. Ouais, grave. Mais tu sais, c'est ça qui est bien aussi. C'est-à-dire que tu ne peux qu'encourager à tester, à aller voir plein de gens. Moi, encore maintenant, je le fais. C'est d'aller... Ah tiens, on m'a parlé de ça, tu veux aller le faire ? Franchement, ouais, je vais aller tester. Moi aussi, je crois qu'il y a des gens qui ont testé. Parce que c'est trop bien, finalement. Il y a des trucs où tu y vas un peu en disant... La dernière fois, je vais voir un monsieur qui est énergéticien. Et il me dit, pourquoi vous venez ? Et la vraie réponse que j'avais envie de lui donner, c'était, je ne sais pas ce qu'on m'a dit, on va voir. Donc, je voulais essayer. Et en fait, finalement, tu testes des trucs et tu es là, mais en fait, c'est trop bien. En fait, ça m'a trop aidée, je ne m'y attendais pas. Donc, effectivement, il n'y a pas de... Même dans les praticiens, franchement, même si tu vas en voir et que ça ne te plaît pas trop, c'est un peu comme les sports, quoi. C'est-à-dire,
- Speaker #0
tu testes... Bon, après, moi, je ne suis pas finalement entièrement comme toi, parce que j'aime bien... tester, genre j'ai pas de problème à être le lièvre de mon entourage sur les trucs wellness où je sais que j'aime bien les trucs un peu pointus et tout, mais pour le coup je vais pas dans les trucs où j'ai pas une certaine assurance alors je ne vais pas dire d'efficacité mais je vais y trouver quelque chose qui va soit me faire du bien soit me faire plaisir, soit m'apporter quelconque autre chose où tu n'es pas forcément dans la découverte de ah tiens ça je ne connais pas, je vais aller voir j'ai quand même plus du mal avec le fait de perdre mon temps ou investir une somme pour moi le temps c'est quand même la ressource la plus précieuse qu'on ait et c'est aussi ça qui m'a poussé à commencer mon protocole parce que j'ai plus envie de perdre une seconde de vie, ce symptôme tu vois Mais ouais, pour le coup, j'aime bien quand même que mon temps, surtout les moments de plaisir, tu vois, on vit tellement malgré tout et malgré le fait d'avoir repris le contrôle de la temporalité de sa vie, je trouve qu'on a quand même beaucoup d'opportunités, beaucoup de sollicitations et du coup, ton temps reste quand même la denrée la plus rare de ta vie, celle que tu ne pourras jamais récupérer. Donc ouais, j'aime bien quand même. Mais il y a la curiosité quand même. La curiosité, j'avoue, j'aime bien tester les nouvelles choses.
- Speaker #1
Bon. on a beaucoup discuté mais c'était cool alors franchement en fait je pense qu'il faut aller explorer il y a de l'espoir aussi étant donné la preuve et en fait je pense qu'il faut aussi avoir soif d'informations et assez de curiosité et pour développer aussi son bon sens et savoir un peu ce qui nous va et rencontrer des gens qui peuvent nous aider donc
- Speaker #0
Si je peux remplir un truc, c'est...
- Speaker #1
Si tu veux remplir pour le mot de la fin, je te laisse.
- Speaker #0
Ouais, non mais, hyper d'accord avec toi, mais aussi, alors, il y a beaucoup de gens et d'informations extérieures et de choses qu'on met en place qui peuvent nous aider, mais en fait, revenir à la base qui est sa propre ressource intérieure et savoir sa petite voix aussi,
- Speaker #1
ce qu'on ressentit, quoi.
- Speaker #0
Ouais, en fait, se rappeler qu'on sait, enfin, on sait, alors, c'est facile de dire ça et quand notre corps... on a l'impression que notre corps nous échappe, ça peut être un petit peu paradoxal de se dire ça, mais en fait, notre corps, tu vois, c'est un savoir qui est ancestral, qu'on a hérité, on porte, tu vois, l'évolution de toute une espèce en nous, et en fait, donc déjà, notre corps physique, il sait. Et en fait, du coup, nous aussi, on sait, et c'est parce qu'on s'est déconnectés, ou qu'on a été déconnectés, tu vas voir plein de choses, tu vois je suis pas pour blâmer je suis très contente de vivre à cette époque moderne mais bon voilà on sait toutes les choses qui nous arrachent à notre corps mais qu'en fait on sait revenir en nous et qu'on a les réponses en nous et qu'elles ne demandent que à être tu vois découvertes donc en fait il faut savoir tu vois attraper les encres comme ça qu'on trouve tu vois dans la rivière au fur et à mesure pour s'ancrer ou alors se redonner de l'élan mais qu'en fait, on a notre bateau, que notre maison... Enfin, tu vois, moi, j'avais pas de maison avant ce protocole, et je suis un peu revenue à la maison, tu vois. Et c'est vrai que... Enfin, voilà, juste savoir qu'on a les réponses en nous et que, même si on les a pas... Elles sont pas accessibles tout de suite, elles le seront un jour, tu vois.
- Speaker #1
Elles arrivent à nous, en fait. Ouais, ouais. Je pense. Merci,
- Speaker #0
Léonie ! Bah, merci à toi !
- Speaker #1
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