- Speaker #0
Au bout de 30 ou 35 clients, je ne pouvais plus en prendre d'autres. Donc là, j'avais repoussé mon plafond. J'étais à 250 000 euros de chiffre d'affaires. De trois ans plus tard, c'est un produit qui va me rapporter 500 000 euros normalement cette année. En fait, ce que j'ai bien aimé, c'est que je t'ai payé toi et ça m'a économisé trois équivalents temps pleins derrière pour gérer ma communauté. Parce que ce qu'on gère en amont, on n'a pas besoin de gérer les problèmes a posteriori.
- Speaker #1
Aujourd'hui, on va parler d'un truc que tout le monde veut, mais que peu de gens savent vraiment construire. Faire moins en gagnant plus. Il y a une phrase que j'adore et qui résume tout l'épisode d'aujourd'hui. C'est que le but, en fait, ce n'est pas de gagner plus, c'est de gagner sans que ça te coûte ta vie ou ta santé mentale. Dans cet épisode, je reçois Flavie Prévost. Tu l'as sûrement déjà entendu dans le podcast Le Borde. Ensemble, on va aller décortiquer... Le modèle qui a fait une vraie bascule pour elle dans sa croissance de solopreneur, son incubateur. On va parler de ce qui change quand tu arrêtes de vendre uniquement ton temps. La récurrence, le delivery, l'expérience coach-coacher et toutes ces petites décisions qui te permettent de grandir sans rajouter du chaos. Alors, si t'es solopreneur, que ton business marche, mais que tu sens qu'il te prend trop, écoute bien cet épisode. Je suis convaincue qu'il va te donner le déclic qu'il te manque pour faire une croissance sans t'épuiser. Alors Flavie, dis-moi si je devais te présenter en une phrase aujourd'hui l'incubateur solopreneur, c'est quoi et toi tu fais quoi au quotidien ?
- Speaker #0
Alors moi je dirais que moi j'aide les individus, donc les indépendants comme toi et moi, à scaler aussi fort qu'une startup mais sans les problèmes qui vont avec. Donc sans lever de fond, sans associer. En ayant une bonne vie, en ayant le temps d'aller promener son chien, surfer, s'occuper de ses enfants. Et quand je me présente à des potes ou des gens qui ne maîtrisent pas ces sujets, parce que c'est un peu spécifique, je dis que je suis podcasteuse et que j'ai créé le premier podcast pour les freelancers et les solopreneurs en France qui s'appelle Le Borde.
- Speaker #1
Un podcast génial. Je mettrai le lien, bien sûr, dans les notes de l'épisode. En plus, je suis passée plusieurs fois dessus. Donc, si jamais vous voulez m'entendre sur un autre podcast, n'hésitez pas à aller écouter celui de Flavie. C'est une pépite.
- Speaker #0
D'ailleurs, je vous réinviterai bientôt parce que ce que tu explores, le sujet d'accélérer la delivery, de passer moins de temps à délivrer, c'est super intéressant. Et je crois que beaucoup de freelancers ont besoin d'entendre ce que tu as à dire. Donc, note, on va se prendre date à la fin de l'épisode.
- Speaker #1
Ça marche. Alors, dans cet épisode, Flavie, je voulais qu'on parle toutes les deux de ce qu'on a fait ensemble. Parce que, mine de rien, c'est pas rien, surtout avec le recul, avec les chiffres qu'on partage un petit peu plus tard dans l'épisode. Moi, je t'ai aidé à concevoir ton incubateur solopreneur. Donc, la question que je voulais te poser pour initier un petit peu cet avant-après, cette grosse transformation, c'est pourquoi, quand on a bossé ensemble, c'était le moment pour toi de changer de business model, de structurer ton offre de cette façon ?
- Speaker #0
Écoute, ce que j'ai fait comme étape, je pense que c'est un peu les trucs classiques, c'est que d'abord, j'ai vendu mon temps en freelance. Donc, j'ai gagné 100 000 euros comme ça, mais j'ai bossé non-stop. Je me suis dit, ce n'est quand même pas une vie. En fait, c'est pire que quand j'étais salariée. Donc, bon, OK. Après, j'ai fait des bootcamps pour passer de un client à sept ou huit clients en même temps. Et ça a très bien fonctionné. Mais pareil, j'étais vite pleine en agenda. En fait, au bout de 30 ou 35 clients, je ne pouvais plus en prendre d'autres. Donc, là, j'avais repris. pousser mon plafond, j'étais à 250 000 euros de chiffre d'affaires. Et quand j'ai développé tout un tas de trucs pour mes bootcamps, j'ai fait 7 promos. Donc j'avais commencé à développer une méthode, un cours, des cours vidéos, etc. Et là, je me suis dit, ah, c'est marrant, j'ai créé un produit pour eux, en fait, après le bootcamp, pour pas qu'ils retombent à zéro et qu'ils aient quand même un petit peu de suivi. Et finalement, c'était l'ancêtre de l'incubateur solopreneur, parce que si c'était bon pour des gens qui avaient déjà suivi un bootcamp, c'était bon aussi pour des gens qui n'avaient pas encore suivi le bootcamp. de camp. Et donc là, j'ai vu que j'avais un produit potentiel, mais le back-office à créer m'a paru démesuré et là, j'ai eu besoin de ton aide. Moi, j'aime bien généralement payer des gens meilleurs que moi sur les sujets pour me lancer aussi, pour me concentrer, pour être sûre que je ne vais pas papillonner, faire tout un tas d'autres trucs, juste parce que j'avais peur de construire ce produit. Et je suis très contente de l'avoir fait parce que deux, trois ans plus tard, c'est un produit qui va me rapporter 500 000 euros normalement cette année. Donc tu vois que j'ai encore... dépasser ce plafond de verre grâce à ce produit.
- Speaker #1
Génial. Et tout à l'heure, tu nous as dit, tu commençais avec le bootcamp à avoir ton planning qui était plein à craquer. Côté énergie, côté qualité, comment est-ce que ça se passait ? Comment est-ce que tu arrivais justement à gérer ces sept promos, ces sept cohortes de bootcamp ?
- Speaker #0
Alors, j'étais quand même attentive à mettre un bon prix et tout ça. Dès le début, j'avais quand même un prix, on va dire, high ticket, donc un prix haut de gamme. Ça a commencé à 1000 euros et puis tous les trimestres, j'augmentais de 1000 euros. Et j'ai constaté qu'à la fin, c'était 7000 euros et les gens l'achetaient pareil. Donc, si tu veux, le prix m'a permis quand même de ne pas prendre 200 personnes par an et de craquer, de finir en burn-out, mais de ne prendre que 36 personnes par an. Donc, les gens pourraient dire « bon ben, ça va » . Sauf qu'il n'y a pas que le temps qu'on passe, il y a aussi le côté répétitif de faire tout le temps la même chose. Donc, moi, par exemple, tous les trimestres, je devais relancer mon bootcamp, réouvrir les places, recruter à nouveau 12 personnes. C'est sympa au début, mais quand c'est la septième fois, si tu veux, tu en as un peu marre. Donc... J'aime bien l'idée plutôt de l'incubateur où les gens restent avec moi pendant un an, ensuite ils restent abonnés. Donc on a un produit qui est beaucoup plus écologique en termes de lancement qu'un bootcamp. Donc mon énergie, je trouve qu'elle est mieux investie maintenant. J'ai plus de temps pour la créativité et moins de temps dans la répétition.
- Speaker #1
Et ça se voit, il n'y a qu'à regarder les sprints que tu lances en ce moment, en tout cas au moment où on enregistre l'épisode. Pour vous teaser un petit peu, on a fait un... print sur Créer ton offre signature. Là, on est en plein dans un sprint sur l'IA, les agents IA. On en reparlera dans le podcast. Et là, le mois prochain, on va attaquer un sprint, si je dis pas de bêtises, sur le vendre en vidéo.
- Speaker #0
Voilà, tu vois l'énergie. En fait, le temps que j'ai retrouvé en créant un produit encore plus scalable, je l'ai réinvesti dans être encore plus créatif pour rendre mon produit l'incubateur meilleur. Et franchement, là, c'est la troisième année et c'est clair que les retours Merci. que j'ai sont ouf. J'ai 70% de taux de réabonnement d'une année sur l'autre. Donc, je pense que c'est vraiment important de se dire que le temps qu'on passe à délivrer, ce n'est pas du temps qu'on a pour réfléchir à améliorer nos produits et nos process. Donc, il faut vraiment toujours se garder du temps pour cette réflexion qui est fondamentale.
- Speaker #1
D'accord avec toi. Et ça, ce n'est pas l'intelligence artificielle qui va pouvoir le faire à notre place. Elle peut être là en support. Mais si on part du principe que l'IA va faire des choses exécutives, puis stratégiques, puis va bosser sur la vision, au final, quand on va devoir pitcher notre projet, notre offre, notre business, qu'est-ce qu'on va dire au final si c'est l'IA qui fait tout ?
- Speaker #0
Non, mais c'est clair, elle a souvent de très mauvaises idées produits parce qu'elle confirme ce que toi tu penses, etc. Et moi, j'ai remarqué que mes meilleures idées de produits, elles sont arrivées d'une part quand j'étais en vacances. Donc, quand on n'a pas... tout le temps la tête dans le guidon. En fait, quand on est en delivery permanente, on ne peut pas avoir d'idée pour la suite parce qu'on est coincé dans la roue du hamster quotidienne. Et d'autre part, ça arrive aussi quand on prend du recul, quand on regarde les produits des autres, etc. Donc, il y a une façon de regarder son échiquier concurrentiel. Voilà, moi, j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de formation, mais il y avait peu d'espace de passage à l'action. Et moi, ce que je crois que les... les freelancers et les solopreneurs, ce dont ils ont besoin, ils ont déjà la tête farcie. Ils écoutent mon podcast, ton podcast, machin. Ils savent quoi faire. Ils n'ont juste pas le temps de le faire. Donc moi, je me suis dit, ah, mais c'est ça, en fait, mon produit. C'est qu'en fait, tous les vendredis de 14 à 15, on prend une heure pour faire un truc ensemble. Et ça, ça a beaucoup de valeur. Et finalement, ça a plus de valeur qu'une formation avec 50 vidéos que tu ne regarderas pas.
- Speaker #1
C'est ça, parce que même si tu restes abonné que un an, Ça fait en moyenne 50 assets sur l'année. Bon, moi, j'y suis depuis le début, donc ça fait trois ans, donc je commence à en avoir pas mal. Mais c'est vrai que c'est hyper intéressant de se dire, on alloue ce temps-là pour construire des actifs, voire des passifs parfois, pour notre business. Tout à l'heure, tu parlais des symptômes qui t'ont fait te dire, là, peut-être il faut que je change, que je passe d'un bout de camp à un autre format qu'on a affiné avec le temps toutes les deux. Mais du coup, moi, au niveau des symptômes, ce que j'ai retenu, c'est l'agenda qui craque, l'énergie qui commence un peu à se lasser au bout de la septième promo. Et puis, il y a autre chose aussi qui est hyper importante, qui est très spécifique à toi, c'est les saisons de surf. Il fallait que tu aies du temps pour pouvoir aller surfer.
- Speaker #0
Exactement. Ben oui, tu mets ça, vacances scolaires, saisons de surf et tout ça. J'ai une activité assez saisonnière. Même Nantes, la ville où j'habite, c'est assez saisonnier. en fait l'hiver c'est un... un peu plus mort. L'été, il y a plein de choses à faire. Voilà, donc moi, c'est sûr que je ne pouvais pas faire de bootcamp l'été. Donc, c'est un gros manque à gagner. C'était peut-être 80 000 balles en moins, quelque chose comme ça. Donc, je me dis, comment remplacer ? Et c'est en ça qu'aussi, j'ai apprécié le travail qu'on a fait ensemble parce que ça m'a permis aussi de lister ma saisonnalité, d'avoir moins des lancements tout le temps et d'avoir plus des rentrées d'argent aussi tout le temps et donc d'être moins dépendante de ces gros rushs.
- Speaker #1
C'est ça. Et de pouvoir choisir quand toi, tu veux mettre un pic au niveau du lancement, au niveau commercial, marketing, en faisant des opérations, des masterclass, etc. Et en mettant un petit coup de collier. Mais ça, ce n'est pas pour faire survivre ton business, c'est au contraire pour le kiff de la créativité, pour le kiff des opérations et pour aller chercher plus loin sur d'autres sujets.
- Speaker #0
Oui, et puis moi, il y a un truc qui est clé pour moi, c'est les revenus asynchrones. Pour moi, la clé de la liberté, ce n'est pas gagner plus, c'est gagner. de façon indépendante de ton temps de travail. C'est-à-dire que je peux travailler, je peux bourriner pendant deux semaines, je prépare un truc et ensuite je pars deux semaines surfer et pendant que je surfe, les revenus continuent de rentrer. Donc voilà, les gens confondent souvent quantité de chiffre d'affaires et liberté. Mais non, si je fais 300 000 par an, mais que je suis toujours scotché à mes clients à la défense, que je dois aller en présentiel, délivrer ou faire des conférences, je ne suis pas libre. Voilà, c'est ce que je cherchais à faire aussi et le surf m'a permis de... De devoir accélérer ça, parce que sinon, je ne pouvais jamais aller surfer, tout simplement.
- Speaker #1
C'était un très bon prétexte.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Dis-moi, quand on a commencé à bosser ensemble, toutes les deux, c'était quoi ton objectif en une phrase ?
- Speaker #0
Je pense que c'était faire le plan d'action et être sûre que chaque semaine, je m'y colle. Parce qu'il y a le petit côté, je te l'ai dit en intro, distraction. En fait, on est tout le temps distrait, on est distrait par ses clients, on ne prend pas assez de temps pour construire son projet d'après. Du coup, il n'avance pas. Donc moi, je me suis mis une deadline avec toi et on a fait un plan. Et on avait des sprints. Et du coup, j'étais obligée de bosser, obligée d'être concentrée pour préparer nos entrevues.
- Speaker #1
Préparer des sessions et pour avancer aussi sur le côté réflexion stratégique, sur quelle est la forme que tu as envie de donner à ton offre, à ton produit, pour que ça respecte. ton écosystème à toi, mais aussi que ça va servir l'écosystème de tes clients. Parce que tout à l'heure, tu disais, je pars deux semaines surfer ou en vacances, et les revenus continuent de rentrer. Mais moi, ce que je note aussi, parce que je suis cliente chez l'incubateur, c'est que les clients continuent d'avancer, même si toi, t'es pas là.
- Speaker #0
Bien sûr. Et en fait, ce que j'ai aimé, c'est surtout cette partie delivery, parce que Je pense que commercialement, tu m'as aussi aidée. Ce qui est bien, c'est que toi, tu maîtrises à la fois le business, le côté acquisition, mais aussi le côté delivery. Mais là où j'étais le plus coincée, c'était la livraison. Et donc, si on ne s'organise pas bien, c'est nous qui délivrons. Et donc, on est coincé, on ne peut pas partir en vacances. Donc, c'est surtout ça sur quoi on a travaillé. Et vraiment, c'est ça qui a fait un énorme succès. Parce qu'en fait, au début, on croit que c'est quand on fait une... tout nous-mêmes que ça va être génial. Et en fait, c'est quand on commence à bien déléguer, bien orchestrer la livraison et tout ça, que le produit s'est amélioré parce qu'il ne dépendait plus de moi. Et donc, il ne dépendait pas non plus de mes baisses d'énergie, tu vois, ou des moments où j'étais moins concentrée ou moins au taquet.
- Speaker #1
Ça, et tu peux, entre guillemets, sereinement tomber malade ou partir en vacances sans culpabiliser derrière parce que ton business, il a les systèmes qui lui permettent de tourner sereinement.
- Speaker #0
Exactement. En fait, ça m'a aidé à trouver un meilleur système parce que je me suis dit, ben... Donc objectivement, je ne suis pas non plus la meilleure sur tout. Donc qui est meilleur que moi dans ces sujets ? Je suis allée sourcer ces experts. Et depuis que c'est eux qui animent les lives, l'incubateur s'est encore amélioré en tant que produit.
- Speaker #1
C'est clair. Au niveau de l'offre, justement, on en parle un petit peu, on tourne autour depuis tout à l'heure. Je me rappelle quand on a bossé ensemble, je crois que c'était la première ou peut-être la deuxième session, on a cadré l'expérience, la transformation client. On a bossé sur l'expérience des coachs aussi, des experts. Qu'est-ce que tu en retiens, toi, de cette phase de travail-là ?
- Speaker #0
Alors, ça, c'était hyper intéressant, ce qu'on a fait. Je me rappelle, on avait fait un gros tableau visuel. Plus moi qui suis visuelle, ça m'avait aidée à voir, en fait, à ranger ma chambre et à voir au même endroit toutes les choses que j'avais à faire. Déjà, j'avais évidemment complètement sous-estimé toutes les parties. Enfin, tu vois, moi, je suis un peu bisounours, donc j'étais là, c'est facile, il faut que je fasse A, B, C. Et en fait, il y avait genre... A, B, C, D jusqu'à Z sur deux funnels parce qu'il fallait que j'acquière à la fois des clients et à la fois des coachs. Donc, je n'avais pas du tout pensé à l'expérience des coachs, par exemple. En fait, alors que l'incubateur, c'est un peu une marketplace. D'un côté, il y a des coachs qui viennent donner des cours. De l'autre, il y a des élèves qui apprennent des compétences. Donc, voilà, tu m'as ouvert tout un champ. Et en fait, aujourd'hui, c'est quand même fondamental dans mon offre parce que ce qui fait la force de mon offre, c'est les experts aussi. Donc, de bien s'occuper d'eux, d'avoir bien réfléchi à leur onboarding, etc., m'a permis d'avoir un meilleur produit et donc d'augmenter mes prix et d'avoir plus de clients.
- Speaker #1
Et ça améliore la satisfaction globale de ton côté, du côté des experts, du côté des clients, de l'incubateur. Et on pourrait imaginer comme ça, quand on l'explique, vu qu'on n'a pas de visuel sous les yeux, que c'est quelque chose qui est très compliqué. La démarche qu'on a entrepris ensemble, c'est une démarche de simplification en réalité de ton offre.
- Speaker #0
Oui, oui. En fait, ce qui est compliqué, c'est quand tu as tout dans ta tête. Quand tu commences à poser les trucs sur un petit schéma, ça fait un peu peur parce que tu es là, ah oui, il y a tout ça à faire, mais au moins, tu peux enlever les post-it les uns après les autres. Moi, j'aime bien ce côté aussi, arracher les post-it, même si c'est virtuel. Et ce que j'aime bien aussi, c'est qu'on a mis des chiffres. Alors, pourtant, je suis quelqu'un d'assez chiffré, mais bon, un peu chiffré, genre l'output final, le chiffre d'affaires. Et en fait, on a mis des chiffres à toutes les étapes. Par exemple, ça veut dire quoi un bon taux de conversion ? etc. Et on a tout balisé. Ça m'a énormément rassurée. Et en fait, je n'ai pas regardé les chiffres depuis, mais clairement ça m'a mis le compas dans l'œil. Et grâce à ça, j'ai su si oui ou non c'était sur la bonne voie et si ça se confirmait. Parce que c'est un peu comme un funnel d'acquisition. Du premier moment où les clients entendent parler de l'accubateur jusqu'à ce qu'il soit client et qu'il soit satisfait, il y a plusieurs métriques à vérifier. Et grâce à ça, je savais que j'étais sur de bons rails.
- Speaker #1
Super. Donc ça te permet un pilotage... à court terme pour le lancement de ton produit, mais pour continuer à le faire évoluer trois ans après.
- Speaker #0
Exactement. Et puis surtout, moi, ça m'a permis effectivement de simplifier, parce que comme je suis solo, je n'ai personne sur le produit, à part moi. Donc, quand je commençais à partir d'un truc compliqué et que je mettais tous les post-it, je me disais, est-ce que c'est vraiment utile ? Et en fait, j'ai plutôt dépouillé des choses de mon offre, j'ai plutôt enlevé des choses. Et mon offre est devenue meilleure quand j'ai enlevé des choses aussi. Donc, ça aussi, c'est peut-être une leçon à avoir. Il ne faut pas toujours mettre de la surqualité, surdélivrer. Parfois, il faut juste en enlever et garder que ce qui est essentiel.
- Speaker #1
C'est ça. Moi, il y a une promesse marketing que je n'aime pas trop, c'est under-promise, over-delivery. Alors, ça peut marcher dans certains cas, mais quand on a des business comme nous, solopreneurs, qu'on a envie de pouvoir profiter de notre vie aussi, accessoirement, de toujours être en over-delivery, en fait, ça n'a pas de fin. Parce que si tu fais un over-delivery pour un client A, la deuxième fois, ça veut dire quoi ? Il faut que tu... livre encore plus que ce que tu as livré pour le premier client. C'est un coup à bouffer ta marge, ta rentabilité, ton énergie.
- Speaker #0
Et moi, dans mon modèle, le but... Par exemple, moi, j'ai un modèle de membership. Donc, c'est un peu une communauté. Et les gens ont commencé à me dire, on va dire des experts en communauté vont me dire, il faut que tu aies tant de personnes qui écrivent dans ta communauté et tout. Mais non. sauf que moi, ce n'est pas mon modèle. Mon modèle, ce n'est pas avoir le plus de messages dans un Slack et être complètement polluée, arriver là-dedans, avoir 600 messages. Non, moi, au contraire, ma communauté, c'est on se retrouve le vendredi et on bosse ensemble. Et ça suffit, en fait. Ce n'est pas la peine d'avoir 50 canaux avec 50 messages qui polluent. Donc, moi, je vais être plutôt vigilante. Alors, bien sûr, il y a un canal en trade. Les gens posent leurs questions s'ils ont besoin. Mais tu vois, ça s'arrête à peu près là. Ce n'est pas hyper compliqué, en fait, les canaux. Et j'aurais plutôt tendance à faire le ménage de temps en temps. Et finalement, ce qui ajoute du contenu, c'est les lives de vendredi. Point. Je n'ai même pas besoin de rajouter des formations tous les mois ou des choses comme ça.
- Speaker #1
C'est ça. Côté délivrerie, justement, j'ai envie qu'on aille creuser un petit peu plus le sujet. À quoi ça ressemble l'expérience côté client aujourd'hui dans l'incubateur ? Si tu peux nous faire miroiter un peu les coulisses.
- Speaker #0
Oui, très bien. Écoute, ça ressemble à une salle de sport, en gros. Je pensais à ça parce que j'étais à la table de sport tout à l'heure. T'arrives, il y a des appareils, il y a des cours. Et puis, en fonction de tes objectifs de summer body, tu vas chipper tel ou tel cours, en fonction de tes horaires et tout. Là, en vrai, il n'y a qu'un cours, c'est tous les vendredis à 14h. J'ai choisi ce jour exprès aussi, en fonction du job to be done pour mes clients. Moi, l'idée, c'est vraiment, tu vas bosser au moins une heure pour toi chaque semaine et pas que pour tes clients. Je trouve que le vendredi, c'est le bonjour parce qu'on n'a pas envie de se surcharger de mission client. On n'a pas envie d'être en week-end hyper stressé. On décélère tranquillement. Donc, en fait, c'est un peu un reminder pour vous, pour nous, de prendre au moins notre vendredi après-midi pour travailler sur notre système. Pour moi aussi, en fait. Donc, voilà, c'est le vendredi après. Il y a bien sûr des ressources asynchrones. Donc, il y a des formations en ligne quand même avec ma méthode de scalabilité. Il y a des templates et des promptes qui sont très appréciés parce qu'on cherche dans la barre de recherche, par exemple. sponsoriser mon podcast et on tombe sur mon outil de, mon kit média pour sponsoriser un podcast. Donc là, c'est l'obsession de pouvoir aller plus vite au service des freelancers. Je ne voulais pas faire des vidéos qui durent trois plombes. Je veux que quand ils cherchent, ils trouvent. Et puis, il y a la communauté où on peut rencontrer ses pairs, etc. Donc, niveau onboarding, ce qu'on a rajouté depuis, c'est qu'on a un onboarding avec des emails qui expliquent comment ça marche et comment tirer le meilleur profit de l'incubateur. On a un café d'accueil pour les nouveaux incubés, pour qu'ils fassent connaissance, qu'ils rencontrent un buddy. Et maintenant, j'ai des sprints, c'est-à-dire qu'au lieu que ce soit des thématiques random tous les vendredis, quand tu rentres, généralement tu rentres parce que tu as suivi une masterclass sur un certain sprint. Par exemple, tu es venu dans la masterclass lancer son podcast vidéo. Eh bien, tu vas arriver pour le sprint Vendre grâce à la vidéo et tu auras quatre lives qui vont t'aider à construire quatre actifs vidéo, lancer ton podcast, etc. Donc, tout de suite, tu as du quick win. Tu vois, tu n'attends pas quatre mois avant de te dire, ah bah merde, c'est quoi le rapport avec mon business ? Non, tout de suite, tu fais tes premiers lives, tu as tes premiers résultats et ça, normalement, ça donne énormément confiance. Et au moins, tu vois ce que je veux dire, tu as déjà rentabilisé ton investissement. Et après, si tu as envie, tu en suis d'autres. Mais au moins, l'objectif principal pour lequel tu es rentré est checké, est coché.
- Speaker #1
Oui, il y a des choses sur lesquelles on a bossé qui ont été standardisées, encore une fois dans une optique de rentabilité, de maintenir ta marge la plus haute que possible. Et puis, il y a des choses qui sont plus personnalisées. Je pense notamment à l'incubateur plus qui est une nouveauté de cette année. Est-ce que tu peux nous en parler de comment est-ce que toi tu arbitres entre ce qui va être standardisé, standardisable ? Et est-ce que toi, tu veux absolument qu'ils soient personnalisés pour tes incubés ?
- Speaker #0
Alors, je pense que ce qui est indispensable quand on a une communauté, un cours, une école, c'est quand même l'agenda. Tu vois, c'est con, mais je n'avais pas d'email qui disait « Tiens, vendredi, c'était le sujet, viens » . Bon, ça, c'est standardisé. Avec tous les lundis, tu as un mail, sept semaines dans l'incubateur, il se passe ça, vas-y, viens. Donc ça, ça crée de la stickiness et ça donne envie de rester, etc. Ce qui est standardisé, c'est aussi les lives. Par exemple, j'ai un vrai briefing pour les experts. Je travaille vraiment avec eux pour que ça soit la même qualité à chaque cours. Tu vois qu'il n'y aurait pas un expert qui soit à 100% et l'autre à 10%. Ça, je l'ai amélioré également. La plateforme, elle est pas mal automatisée. Donc, tout ce qui vient de présenter, participe, machin, ça, c'est des petites checklists qu'on a automatisées. Et après, la personnalisation. Je trouve qu'il y a des choses importantes. Par exemple, moi, je regarde les gens qui rentrent, comment ils se présentent, qu'est-ce qu'ils font dans la vie. Parce que comme ça, je peux les aider. Quand je les recroise à un open coaching, je me dis, ah tiens, c'est toi qui as le podcast sur tel sujet, je vais t'aider parce que je leur donne du conseil personnalisé. Et puis dans l'incubateur plus, comment j'ai mis de la personnalisation ? C'est qu'au lieu de juste participer au live du vendredi, construire ton actif, là, tu vas avoir l'expert du vendredi qui va... corriger ton devoir en plus. Donc tu vois, la personnalisation, elle est apportée, mais pas par moi. Donc ça aussi, c'est ce que je voulais dire peut-être aux personnes qui nous écoutent. On peut personnaliser sans se rajouter de la charge de livraison client sur soi. Ça peut être d'autres personnes qui personnalisent. Après, j'ai aussi Marine, une autre copine podcasteuse dans le domaine du freelancing qui m'aide à animer l'incubateur. Donc c'est hyper personnalisé, mais c'est pas moi parce que si moi je suis... en train de faire des tournages de Solo Nation, je ne peux pas répondre à toutes les personnes qui rentrent. Donc, tu vois, voilà. Donc, j'ai envie de dire, la personnalisation, souvent, elle est faite par des humains, mais qui ne sont pas forcément moi.
- Speaker #1
Et ça, c'est hyper important pour gérer, en fait, sa charge mentale quand on veut tenir, comme tu disais, une école, un incubateur, une communauté. Et encore une fois, d'essayer de se rendre dispensable de son business. Mais pas forcément sur les éléments où on a notre zone de génie. Moi, par exemple, ça n'aurait pas forcément de sens que je me rende dispensable de mon business sur l'aspect stratégique et l'aspect système. Sauf si j'arrive à former quelqu'un au même niveau que moi.
- Speaker #0
Exactement. Et en fait, au début, j'ai failli faire le mauvais choix suivant. J'ai failli scaler mon bootcamp en me disant, au revoir J'ai six lives dans le bootcamp, je prends des coachs qui animent les lives à ma place, mais aucun n'avait les compétences agrégées tout ensemble que moi j'ai. Donc j'aurais dû en prendre des différences, c'était le bordel. Après j'ai réfléchi, j'ai dit non, en fait c'est beaucoup plus simple que moi, je crée le programme dans l'incubateur et heure par heure, vendredi par vendredi, là c'est très simple de recruter un expert sur le podcast vidéo, un expert sur la publicité méta, parce que c'est qu'une heure, c'est pas une promo pendant trois mois. Donc tu vois, en snackant, en... délimitant encore un petit peu plus les responsabilités, j'ai beaucoup plus de facilité à déléguer aujourd'hui que si j'avais gardé mon produit, on va dire, mouse costaud où là, j'aurais effectivement jamais pu déléguer à quelqu'un. Et ça me récupère du temps, donc j'apporte aussi deux choses qui, je pense, sont assez spécifiques. C'est qu'on a tous les mois une session open coaching où les gens peuvent balancer leur offre, leur média, ce qu'ils veulent. Et moi, je vais les corriger en live. J'aurai jamais le temps de regarder d'écouter leurs podcasts et de leur faire des retours pertinents si je ne m'étais pas libérée du temps par ailleurs dans le delivery. Donc, tu vois, grâce à ça, j'ai ajouté un service supplémentaire. Et pareil, dans l'incubateur plus, on a un live de 2-3 heures tous les mois ensemble où je vous prends un par un et je vous dis, tu changes ça, tu fais ci, tu fais ça. Et pour suivre avec un tel niveau de personnalisation un portefeuille client, il faut avoir du temps à côté. Il ne faut pas être collé à sa communauté et être la personne qui est obligée de dire bonjour à tout le monde qui arrive. Sinon, c'est complètement contre-productif.
- Speaker #1
Bien d'accord avec toi. C'est une question de gestion de capacité de charge de travail. Et ça me fait penser aussi, on avait abordé ensemble le côté un petit peu plus back-office qu'on offre. Qu'est-ce qu'on a mis en place pour que ça tienne sur la durée, justement ?
- Speaker #0
Alors, des choses. ultra importantes et moi j'étais je savais même pas qu'on pouvait faire ça, ça c'est souvent l'effet waouh que tu fais, même quand tu fais des office hours pour mes incubés des automatisations, tu vois des trucs cons, genre donner l'accès automatique à la plateforme envoyer des emails d'onboarding automatisés c'est un peu pénible à faire au début donc on avait fait une petite carte, tu te rappelles étape par étape on avait dit qu'est-ce que je dois dire à quel moment, après j'avais copié collé ces messages là dans système I.O. et puis maintenant ça part, c'est automatisé. Donc ça, c'est vraiment génial. C'est vraiment un capital aussi qu'on a construit. Des séquences e-mail aussi de réabonnement, tu vois, pour donner envie aussi aux personnes de rester. Ça, je ne l'avais pas fait la première année, j'avais zappé. J'ai rattrapé les choses à la main, ça m'a pris, genre, mille fois plus de temps. Donc aussi, ça, c'est une leçon que je retiens. Oui, construire un truc de back-office, Merci. C'est très pénible parce qu'on se dit « Ah là là, je pourrais être en train de chiffrer avec d'autres clients ou de faire d'autres trucs » . Sauf que derrière, ça va vous éviter des heures et des heures, des dizaines d'heures de boulot à rattraper des choses manuellement. Donc automatisation, email, séquence email, qu'est-ce qu'on avait fait encore ? On est tout processé à tous les niveaux en fait. Par exemple, ce qui est bien de bosser avec toi, c'est que tu fais l'ingénue. Tu dis « Ah d'accord, donc tu vas organiser des lives tous les vendredis. Est-ce que tu as un template pour organiser des lives avec les experts ? Ah ben non, tiens, je vais en créer un. » Ok, et puis du coup, qui va les prévenir sur ci, sur ça ? En fait, tu poses les questions qu'on oublie de se poser. Et ça permet de tout cartographier et d'avoir tout de près.
- Speaker #1
C'est quoi le ou les process qui t'ont le plus soulagé ? Alors, j'imagine qu'il y en a plusieurs. Celui qui t'a fait le plus souffler ?
- Speaker #0
Alors, attends, je réfléchis parce que je regarde un peu ce qu'on avait fait. Attends, tu couperas parce que... On a fait tellement de trucs, en fait, meuf.
- Speaker #1
Je ne vais pas le couper, ça.
- Speaker #0
Non, mais c'est ça. En fait, non, mais il faudrait que tu montres. J'ai un screenshot. On a fait quatre ou cinq méga, méga funnels de process. En fait, bon, je vais dire, ce qui m'a le plus aidée, je pense, c'est le... Attends. Ce qui m'a le plus aidée stratégiquement, je pense, c'est le funnel d'acquisition, là, où vraiment... J'ai mesuré combien je devais faire entrer de personnes, de leads, etc. jusqu'à avoir un certain nombre de clients pour générer mon revenu régulier sur l'incubateur. Ça déjà, c'est pour valider mon business model. Ça, c'était hyper important. Et après, ce qui m'a le plus aidée, c'est tout ce qui est onboarding. Parce qu'un outil de communauté sans onboarding, ça ne marche pas. Donc, c'est critique. Donc voilà, comment accueillir les gens, comment bien les taguer, comment automatiser pour ne pas avoir non plus trois personnes à temps plein derrière qui doivent bosser. En fait, tu vois, ce que j'ai bien aimé, c'est que je t'ai payé toi et ça m'a économisé trois équivalents temps plein derrière pour gérer ma communauté. Parce que ce qu'on gère en amont, on n'a pas besoin de gérer les problèmes a posteriori.
- Speaker #1
Oui, ça me fait penser à ce que tu disais dans un live, une masterclass il n'y a pas si longtemps où tu parlais plutôt de vente. pour le coup, que ce qu'on préparait là, ça allait apporter des résultats sous quelques semaines, quelques mois. Au final, en matière de structuration, c'est la même chose. Le temps qu'on passe là à penser ces systèmes, à construire ces agents IA, ces automatisations, etc., ce n'est pas du temps perdu, c'est de l'investissement pour se dire, en fait, dans un an, deux ans, trois ans, quand mon produit fera peut-être 400 000 euros de chiffre d'affaires, je n'aurai plus à penser à ces étapes-là parce qu'elles vont rouler toutes seules.
- Speaker #0
Exactement. Et tu vois là, tu parles d'agent IA. Par exemple, un truc que j'ai... En fait, maintenant, j'essaye de penser système aussi. C'est-à-dire qu'avant, je pensais à mes systèmes, mais que en front office. Mais en fait, le back office, c'est aussi un système, c'est aussi un actif à créer. Et là, par exemple, j'ai créé un flywheel de création de contenu où en fait, quand un expert vient pour animer un live le vendredi... J'extrais le transcript de ce qu'il a raconté. Je le mets dans mes agents IA et ça va me créer un article de blog, un carousel, etc., que je vais pouvoir publier sur mes réseaux sociaux qui vont faire rentrer de nouveaux incubés. Donc, tu vois, c'est un vrai cercle vertueux. Et si je n'avais pas d'organisation derrière tout ça, juste, je n'en ferais rien. Donc, en gros, le live, une fois qu'il est visionné par les clients, il part à la poubelle, entre guillemets. Alors que là, il est recyclé. pour en plus m'attirer des nouveaux prospects. Donc ça, c'est une pensée systémique que j'ai développée avec toi, un peu, et ça ressemble à mon état d'esprit sur l'escalabilité, rien ne se perd, tout se transforme. Quand tu es solo, c'est fondamental, c'est de te dire, ok, je dépense 100 points en énergie, est-ce que je peux en récupérer 80 pour me régénérer, tu vois, au lieu de tout bazarder comme ça, quand je vois les entrepreneurs qui font tout à l'énergie, tout en one shot, ils donnent tout pour un client, ils doivent tout recommencer pour le client d'après, mais vous êtes malade, vous êtes... vous n'êtes pas bien, vous allez péter un câble. Donc, pour ne pas se dégoûter, il faut aussi, à chaque client qui vient, et on le fait en douceur, à chaque client, j'améliore 1% ou 5% de mes process. Au bout d'un moment, j'ai un process qui tourne. Tu n'es pas obligé de tout faire au premier client, mais à chaque fois que j'ai des entrées, chaque mois, j'améliore des petites choses petit à petit.
- Speaker #1
C'est ça. Ce qu'il faut bien comprendre aussi quand on bosse... sur son business en mode système, c'est qu'on n'est pas obligé de poser une semaine pour se dire, là, je vais structurer mon business, je vais créer tous mes ingénieurs, toutes mes automatisations, et ça sera bon. Déjà, c'est une fausse croyance parce que votre business va évoluer, donc ce que vous avez créé là, il faudra le faire bouger dans quelques mois, voire années. Mais en plus de ça, il faut penser, c'est la théorie ou la méthodologie des petits pas, je ne sais plus de qui ça sort. mais qui disait en gros, il vaut mieux faire une pompe aujourd'hui et faire une pompe demain et ainsi de suite, plutôt que de rien faire et de se dire, non mais je n'ai pas le temps en fait de faire une heure de sport complètement. Pour votre business, c'est la même chose. Si là, vous n'avez pas le temps par exemple de designer tout votre process, votre système d'onboarding, commencez par le premier mail.
- Speaker #0
C'est clair, mais moi c'est ça. En fait, les gens me disent, Flavie, comment tu arrives à faire autant de trucs ? Eh bien, je vais te donner ma stratégie. Elle s'appelle 5 minutes par-ci, 5 minutes par-là. Et c'est exactement ce que tu décris. Parce que moi aussi, j'ai une tout doux infinie. Elle est horrible. Quand je la regarde, j'ai envie de pleurer. Donc, je ne la regarde jamais. Mais de temps en temps, je sais que si j'ai 5 minutes là, tu vois, je ne sais pas, notre podcast, c'est trois quarts d'heure. Après, j'ai 15 minutes dispo. Eh bien, je vais faire un des trucs. Donc, je vais exactement, je vais par exemple, écrire un email d'onboarding dans ma séquence de 5. Comme ça, j'en ai un sur 5 qui est fait. Demain, ce sera le deuxième, etc. À la fin de ta semaine, tu as ta séquence qui est faite. prête. Évidemment, il y a 20% que tu as envie de changer, mais tu résistes. Tu la publies, et puis en fait, ça suffit. 80-20, ça suffit, et après, au moins, elle existe, parce qu'imagine tous les clients qui sinon arrivent et n'ont pas de séquence d'onboarding.
- Speaker #1
C'est la cata. Je voulais qu'on parle de chiffres, toi et moi. On aime beaucoup la data, on est data-driven, comme disent les Américains. Aujourd'hui, tu es en route pour les 500 000 euros. De chiffre d'affaires, moi, ça me rend trop fière. Je ne sais pas que tu le dis parce que je me dis « waouh, j'ai participé à ça, c'est trop bien » .
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Est-ce que tu es d'accord pour nous décliner un petit peu les coulisses au niveau, justement, taux de conversion, au niveau de ta marge, qu'on comprenne que, moi, je le sais, mais que derrière tes 500 000 euros, en fait, ce n'est pas 480 000 euros qui partent dans des freelances ou dans des salariés ou des choses comme ça. Est-ce que tu peux nous… Partagez un petit peu quelques chiffres.
- Speaker #0
Bien sûr. Alors, premier chiffre que j'ai envie de vous partager, la montée en puissance du produit. Parce qu'évidemment, au début, un produit, ça rapporte moins que vendre son temps. Surtout en grand compte, c'est plus facile. Moi, je faisais des missions. Des fois, chez des clients en grand compte, je prenais 30 000 balles pour faire six formations. C'était rentable. Aujourd'hui, je suis contente d'avoir bifurqué de business model parce que je n'aurais pas pu faire 500 000 euros, par contre, comme ça. Première année, j'ai fait 25 000 euros de chiffre d'affaires avec l'incubateur. Sachant qu'on a bossé ensemble, ça a dû me coûter 6 000 euros, quelque chose comme ça, je ne me rappelle plus. Donc j'ai été rentable que j'ai juste fait 19 000 euros de marge, on va dire. Donc on pourrait dire tout ça pour ça. Sauf que comme c'est cumulatif, après mes abonnés sont restés, sont arrivés, etc. La deuxième année, j'ai fait genre 120 000, quelque chose comme ça. Et la troisième année, là je vais faire 4 000. 400 000, il y aura une partie incubateur plus incubateur, mais on va dire, sur l'incubateur pur, 250 000. Donc tu vois, ça ne fait que, en fait, il y a un effet vraiment comme ça, exponentiel. Et du coup, presque demain, je pourrais me concentrer que sur ce produit, ne rien faire d'autre à côté, sponsoring et tout. Et ça me suffirait largement pour, en fait, c'est assez facile. Je ne sais pas, tu prends 500 membres à 1000 euros, ça fait 500 000 euros par an. Donc, ça roule. Tu vois, donc ça, c'est le premier effet que je voulais dire. Quand tu t'améliores ta delivery, au début, tu es moins rentable qu'après. Mais au bout de 2-3 ans, la mission qu'on a faite ensemble, elle est hyper, hyper rentabilisée. Voilà. Et deuxièmement, au niveau des chiffres, même si j'ai... fait fois 20 niveau chiffre d'affaires, mes charges n'ont pas augmenté. Elles sont quasiment restées iso parce que ça me prend très peu de temps humain d'organiser. Donc là, concrètement, combien ça me coûte ? On va dire, moi, mon business, ça me coûte à peu près 7000 euros de charges fixes mensuelles. Mais l'essentiel, c'est surtout pour faire tourner mon podcast qui est mon canal d'acquisition. Et puis peut-être, on va dire, l'incubateur, ça me coûte 1000. Entre 1 000 et 2 000 euros par mois à faire tourner, entre un peu de communauté et puis payer quelques experts. Parfois, c'est moi qui fais les lives. Donc, tu vois, ça reste vraiment léger pour un produit à très fort potentiel de scalabilité. Donc après, ça pourra un petit peu augmenter si j'ai le double de clients, peut-être que j'ai le double de FAQ, etc. Mais pas non plus, c'est ça la scalabilité. Ça ne va pas quintupler si mes revenus quintuplent.
- Speaker #1
C'est ça. Parce qu'en plus, ce qu'il y a de bien dans la communauté, c'est que les gens se répondent entre eux. Donc, même toi, ça te sort un petit peu de l'équation en termes de support client.
- Speaker #0
Ah ben ça, c'est le business model communautaire. C'est assez ouf. C'est que quand il y a un nombre marginal atteint de membres, ils se répondent entre eux. Donc là, c'est le top, quoi. Tu vois ?
- Speaker #1
Oui. Tu as combien de clients, là, à l'heure actuelle ?
- Speaker #0
Alors, j'en avais, au pic, l'année dernière, j'en avais 300. Donc j'en ai 500 qui sont passés au total dans l'incubateur. Et donc là, on est 300 et quelques dedans. Il y en a quelques désabonnements, quelques réabonnements. Là maintenant, j'ai entre 20 et 30 clients qui nous rejoignent tous les mois. Ça s'est aussi accéléré. Et si ça s'est accéléré, c'est parce que le temps que j'ai gagné sur la délivrerie, je l'ai mis dans le commercial. Puisqu'en fait, l'année dernière, j'étais focus sur mon produit, j'ai oublié de le vendre. C'est con, hein ? C'est vraiment la classique. Donc, j'étais là, oups, il faut envoyer du trafic vers ton funnel de vente. Voilà, donc j'avais un peu oublié. Donc, j'ai fait une masterclass tous les 3-4 mois. Là, c'est très simple. J'en fais une tous les mois avec un thème correspondant au bootcamp qui va commencer. Et ça fonctionne très bien. Enfin, je n'en ai fait que deux. Mais du coup, les deux m'ont apporté entre 20 et 25 clients pour une heure de masterclass. Donc, le modèle est validé. Si j'en fais 12... J'aurai donc mes 200 ou 300 clients en plus. Et puis à la fin, je fais en sorte de les satisfaire, qu'ils restent abonnés. Et à terme, j'ai mes 500 clients dans l'incubateur.
- Speaker #1
Ce que je trouve hyper bluffant, c'est de se dire que sur ton bootcamp, sur une année en moyenne, tu étais à 36 clients par an. Là, on est passé à 300.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
je laisse les auditeurs méditer là-dessus. Sur le fait que, en fait, bien réfléchir à... à son offre, à l'expérience qu'on veut proposer aux gens, mais surtout aux systèmes qui vont venir soutenir cette expérience-là en back-office, ça peut faire des résultats assez hallucinants.
- Speaker #0
Et tu as raison d'en parler, parce que moi, au début, je conseille le high-ticket. C'est comme ça que j'ai commencé. C'est plus facile de lancer un produit high-ticket. Vous n'engagez pas dans lancer une communauté. Moi, j'ai déjà beaucoup d'audience et tout. Mais au bout d'un moment, le high-ticket m'a épuisée. parce que qui dit high ticket dit high maintenance donc on doit vraiment faire du personnalisé et tout et tu vois là t'as remarqué je suis redescendue sur du mid ticket un truc plus light donc c'est plus 7000 c'est 1200 et du coup le service est tellement excellent pour 1200 que en fait ça va il y a un niveau de delivery adapté donc aussi pour celles et ceux qui nous écoutent qui ont besoin d'entendre ça il faut avoir un niveau de delivery adapté à son prix je vois des gens qui font des bootcamps à 100 euros et qui font tout en surmesure en individuel mais au secours Ou à l'inverse, un truc à 10 000 euros où ils ne répondent même pas aux mails des gens. Non, ce n'est pas possible. Donc voilà, moi, dans un souci d'aller faire plus de croissance et d'y passer moins de temps personnel parce que j'étais déjà au max, j'ai eu besoin de redescendre en prix et d'apporter une délivrerie plus cool pour moi.
- Speaker #1
Et du coup, ce que ça te permet maintenant, c'est de pouvoir donner un coup de boost sur la partie commerciale et marketing.
- Speaker #0
Exactement. Et du coup... Maintenant que mon produit aussi se vend tout seul et se délivre tout seul, parce qu'avant j'avais que la vente qui était standardisée mais pas la délivrerie, maintenant qu'il se vend et qu'il se délivre tout seul, qu'est-ce que je peux faire ? Je peux ouvrir les vannes. Donc là maintenant je dois envoyer plus de trafic vers mon funnel et c'est pour ça que j'ai décidé de lancer mon podcast vidéo sur YouTube l'année dernière et là je vois que déjà… Je fais cinq fois plus de vues et d'écoutes qu'avec mon podcast audio. Mais avant, je n'aurais pas été prête à ouvrir les vannes. Donc, en fait, les gens ne se rendent pas compte que c'est des fois leur livraison qui les limite. Parce que si tu sais que si tu prends plus de clients, tu vas finir en burn-out, qu'est-ce qu'il te dit ton cerveau inconsciemment ? Il va te dire, foire ton truc, oublie ta masterclass, mais arrête de faire des podcasts. Voilà, donc là, maintenant, j'ai doublé la cadence en podcast. Je suis à deux épisodes par semaine et ça ne va faire que s'accélérer. Maintenant, on est prêt.
- Speaker #1
Super. Si tu devais recommencer la collaboration qu'on a fait ensemble, la conception de l'incubateur, qu'est-ce que tu ferais plus tôt ?
- Speaker #0
Non, mais c'est pas mal. On s'est lancé quand même assez tôt. Ce qui est bien, c'est qu'en fait, on s'est lancé avant de lancer le produit. J'ai fait un pré-lancement avant que le truc soit prêt. Donc ça aussi, je pense qu'on l'avait décidé ensemble. Donc, il ne faut pas attendre que ton produit soit à porte ouverte pour le vendre. On a fait une pré-vente. Ça, ça m'a rassurée aussi. Je me suis dit, bon, allez, s'il y a une pré-vente, let's go. Non, non, qu'est-ce que je ferais ? Non, rien. Écoute, je ne sais pas. J'avais besoin de temps aussi, moi, le temps de trouver mon concept. Donc, j'étais contente d'animer les lives au début et tout parce qu'il faut quand même, je trouve qu'il faut, avant de déléguer, il faut quand même être passé par le stade où tu l'as fait toi pour être sûre que ça fonctionne bien, qu'il y a un bon standard. Comme ça, j'ai fait une bonne communauté avec mes... avec mes premiers incubés dont tu faisais partie. Donc, j'ai une bonne équipe de soudés aussi, de premiers clients que j'utilise comme ambassadeur. Donc voilà, ce que je ferais peut-être, c'est déléguer plus vite les lives pour faire plus de ventes, parce que j'ai quand même eu une année un peu molle en vente où j'étais là, ah merde, j'ai oublié de vente. Et puis, deuxièmement, plus utiliser les membres comme ambassadeur, parce qu'on en avait parlé. Tu m'avais dit, mais il faut que tu utilises tes incubés comme affiliés, etc. Et j'ai fait... une première opération affiliée, franchement, à l'arrache au Black Friday. Et ça a trop bien marché. J'ai eu 20% de mon chiffre d'affaires qui est venu de mes affiliés, alors que vraiment, je te rappelle, on a fait un live d'une heure comme ça, vite fait. Donc, ne pas sous-estimer la force aussi d'avoir des clients ambassadeurs. Et ça, pareil, ça s'organise. Sinon, tu ne le fais jamais.
- Speaker #1
Tout à fait. Je suis mille fois d'accord avec toi. Là, il y a un auditeur, une auditrice qui est en train d'hésiter. à faire évoluer son offre vers justement un business un petit peu plus scalable, ou en tout cas où il n'est pas le goulot d'étranglement de sa propre croissance, qui se demandait justement, est-ce que ça vaut le coup de se faire accompagner sur ces sujets-là ? Toi, tu lui dirais quoi ?
- Speaker #0
Alors oui, ça vaut le coup, parce que le problème, c'est que tant que tu ne te mets pas de contraintes, ton cerveau ne va jamais refuser de l'argent. Donc, le client arrive et te dit « prenez mon argent et faites une mission pour moi » . Tu vas dire quoi ? Tu vas dire non ? Ben non. Moi, c'est ce que j'ai appelé l'effet casino en freelance. Donc, tu es payé pour faire des trucs. Donc, tu as envie de prendre l'argent. Tu ne vas pas laisser l'argent sur la table. Donc là, il faut se forcer à avoir un accountability partner, donc un responsable, comment dire ? Un partenaire de responsabilité. Souvent, il faut le payer parce que si tu ne le payes pas, il t'oublie. Et donc là, tu as payé quelqu'un. Et tu veux un retour sur investissement, donc tu vas te bouger les fesses pour créer ton produit, pour améliorer ta delivery. Voilà, il faut hacker le cerveau, parce que le cerveau, il ne va faire que ce qu'il connaît, il ne va faire que là où il est confortable, il va trouver tout un tas d'excuses pour te dire « Et si c'est risqué ? » « Non, mais ça a marché pour Flavie, mais ça ne marchera pas pour toi. » « Ça va être horrible, tu vas perdre la face, tu vas ci, ça, ça, ça, ça. » Donc il va trouver plein d'excuses, alors que la vérité, c'est que 100% des gens qui scalent, ils ont une meilleure vie après qu'avant. C'est une évidence. Sinon, les gens ne le feraient pas. On serait tous freelance, on vendrait tous notre temps. Mais la vérité, c'est que quand tu es entrepreneur et que ton argent ne dépend pas de tes résultats immédiats, mais du système que tu as construit, c'est beaucoup plus confortable. C'est pour ça qu'on a inventé des systèmes d'irrigation au lieu d'arroser chaque plante. C'est basique. Prenez quelqu'un avec vous ou faites-le dans un groupe. J'espère qu'à terme, peut-être, tu lanceras ton bootcamp ou des choses comme ça. Parce que quand tu le fais aussi avec des personnes qui veulent faire pareil que toi, ça te motive à fond. Et moi, j'ai mon émission Talk Show Solo Nation où on est tous pareils. Et quand on fait des émissions ensemble, on ressort de là. On ne s'est rien dit spécifiquement, mais on est grave motivés. On a envie de faire ce que fait l'autre et on a envie d'être dans son sillage.
- Speaker #1
Parce que l'énergie est contagieuse.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Donc, si tu es encore en train de nous écouter, Flavie et moi, que tu sens que... tu as envie que ton business évolue, que tu doutes un petit peu, que ton cerveau essaie de te raconter des histoires pas très jolies, que tu as l'impression en tout cas que ton back-office, ton système ne va pas suivre, viens m'en parler. parce que justement, là, j'ai mon VIPD en ce moment pour structurer tout ton délivré de A à Z, le système clé en main. Tu ne peux pas rêver mieux, franchement. Il y a de l'automatisation, il va y avoir des agents à l'intérieur. Donc franchement, viens me voir. Et pour le bootcamp, Flavie, on en reparlera à tête reposée.
- Speaker #0
Non, mais allez-y, franchement, parce qu'à l'époque, tu n'avais pas ce VIPD. Mais en plus, tu peux le faire en une journée et être débarrassé. Parce qu'on ne va pas se mentir, il n'y a que toi qui adore nos systèmes et tout. Mais nous, on est là, on a flemme. C'est génial. Donc moi, je recommande à tous mes potes freelance de passer de voir et solopreneurs. Parce que c'est tellement précieux d'avoir quelqu'un qui te prend par la main dans ces moments-là, qui sont un peu des moments un peu désagréables. Mais après, tu seras content de l'avoir fait.
- Speaker #1
C'est ça. C'est comme un pansement. Dis-toi que tu appréhendes le fait de tirer dessus. une fois que tu as tiré dessus Tout va mieux.
- Speaker #0
C'est clair.
- Speaker #1
Est-ce que tu aurais un mot de la fin, Flavie ? Quelque chose que tu voudrais rajouter dans cet épisode ?
- Speaker #0
Non, non, mot de la fin, c'est la magie de la vie de solopreneur, je trouve, ou d'indépendant. On peut s'entourer de gens brillants comme ça sur des expertises qu'on ne maîtrise pas du tout. Donc moi, ma mentalité maintenant, contrairement aux salariats où c'est trop chiant, on te dit toujours tes défauts, etc. Moi, je mise sur mes forces. Moi, mes forces, c'est créer des podcasts, c'est ma méthode de scalabilité. Et là où je suis mauvaise, les systèmes, etc., je fais appel à des gens meilleurs que moi qui me plug le système vite fait bien fait, comme toi, tu l'as fait. Et ça, c'est tellement génial. Et c'est pour ça que j'adore bosser avec des freelances. On n'est pas obligé de bosser longtemps ensemble, mais on se fait des avancées à pas de géant. Donc, voilà, moi, je suis paradine sur les freelances. On ne bosse pas forcément longtemps ensemble, mais je prends des freelances experts qui m'aident à mettre en place des systèmes. Et après, ce système, je le fais fonctionner sans eux. Et ça me permet d'avoir une meilleure vie, tout simplement, d'entrepreneur derrière.
- Speaker #1
Génial, c'est un super témoignage et moi tu fais partie de mes clientes préférées depuis que je me suis lancée il y a 6 ans. Donc on va continuer l'aventure dans l'incubateur, peut-être un futur bootcamp sur les systèmes à voir. En tout cas, merci beaucoup Flavie pour tout ce que tu as partagé pour ce premier épisode d'études de cas. Et on se dit à une prochaine fois dans Working Process pour un nouvel épisode.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
Voilà, j'espère que cet échange t'a plu. Ce que j'aimerais que tu retiennes de cet épisode, c'est que... La transformation, elle ne vient pas du fait de travailler plus. Elle vient d'un truc qui est beaucoup plus puissant. C'est de mettre en place des systèmes au service de ta vision. Si je devais résumer l'épisode, ce qui a vraiment fait la différence en travaillant avec Flavie, c'est là où je suis allée appuyer, c'est-à-dire la capacité à décorréler les revenus du temps, à solidifier le delivery et à construire une expérience qui donne des résultats sans reposer sur une présence constante. Et si en écoutant Flavie, tu t'es dit, ok, moi aussi, je sens que je commence à être le goulot d'étranglement de mon business. Ou alors peut-être que tu t'es dit, je sais que je dois structurer quelque chose, mais je ne sais pas par quel bout le prendre. Alors j'ai un next step hyper simple pour toi. Je propose des VIP Day. C'est une journée intensive qu'on passe ensemble où on vient poser à plat ton modèle, identifier toutes les frictions. construire une stratégie et un plan clair et concret pour que ton business devienne plus léger, plus prévisible et plus rentable. Si tu veux voir si c'est fait pour toi, je te mets le lien dans la page dans la description. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Et encore une fois, si tu veux soutenir le podcast, abonne-toi et partage cet épisode à quelqu'un qui a besoin de remettre un petit peu d'air et d'espace dans son business. On se retrouve très vite. Dans un prochain épisode.