- Speaker #0
Ça valait le coup avec le recul deux ans après.
- Speaker #1
Si là,
- Speaker #0
tu devais ressigner demain, on ressigne ?
- Speaker #1
Oui, on ressigne. Je signe où ?
- Speaker #0
Écoute, je t'enverrai mon RIB après. Normalement, tu l'as déjà.
- Speaker #1
Déjà, ça change qu'on a pu être là pour elle. On a pu accompagner nos clientes à plus que doubler son salaire. Pour une autre, faire un 40% de plus sur un changement de poste. On a pu les accompagner à travers leurs épisodes de vie. Il y a eu des séparations, il y a eu des décès, il y a eu des burn-out. Donc, on a pu être là pour elles. Donc, déjà, ça. Est-ce que ces choses-là, elles valent la valeur que Marine demande ? Et pour moi, en tout cas, ma santé, le fait de pouvoir passer du temps le soir quand mes filles rentrent et d'être apaisée et de ne pas leur crier dessus parce que j'ai besoin d'être sur l'ordi, parce qu'il faut que je fasse mon propre notion, tout ça, j'y mets la valeur qu'on a payée.
- Speaker #0
Aujourd'hui, j'ai envie de t'emmener dans les coulisses d'un projet qui m'a particulièrement marquée. On parle souvent de créer une communauté, un membership, un club, mais beaucoup plus rarement de tout ce qui se passe derrière. Parce que, avant de vivre une expérience fluide et incroyable, chaque membre passe par des dizaines de systèmes, de process et de décisions qu'on ne voit jamais. Dans cet épisode, je reçois Kaoutar Trojet, cofondatrice du Club de Pouvoir. Ensemble, on revient sur les coulisses. de la création de ce club destiné aux femmes dirigeantes. On va parler de ce qu'on a dû anticiper, ce qu'on a construit, ce qu'on a structuré pour que l'expérience soit à la hauteur de leurs ambitions. Donc si tu portes un projet collectif, un programme, une communauté ou simplement un business qui grandit, je pense que tu vas te reconnaître dans cette conversation. Salut Kaoutar, comment vas-tu ? Je suis tellement heureuse de faire cet épisode de Work in Process avec toi.
- Speaker #1
Coucou Marine, je vais très bien et moi aussi je suis super contente de te retrouver. Merci pour ton invitation.
- Speaker #0
Écoute, avec grand plaisir. Si je devais présenter le Club de Pouvoir, qu'est-ce que je pourrais dire ?
- Speaker #1
Le Club de Pouvoir, c'est un club qui accompagne les femmes dirigeantes et cadres dirigeantes dans leur ascension, l'accession. et l'exercice du pouvoir.
- Speaker #0
Est-ce que tu te rappelles quand on a commencé à bosser ensemble ? Ou est-ce qu'avec Élise, ton associée sur ce projet, où est-ce que vous en étiez ?
- Speaker #1
Alors, si ma mémoire est bonne, on a dû commencer à travailler ensemble quelque part il y a deux ans, à peu près. Donc, je ne sais plus si c'était juin, juillet ou août, mais quelque part dans ces eaux-là, en 2024. Nous, en fait, on a lancé le club. En tout cas, on a annoncé le club en juin, le 28 juin 2024, avec le branding. Et donc, on allait accueillir notre première cohorte de femmes de pouvoir en septembre 2024. Derrière la façade, le site web et le branding, en fait, il y avait tout à orchestrer. Il fallait... faire ce lancement et donc garantir qu'on puisse avoir une infrastructure d'onboarding de nos membres et toute l'infrastructure des outils qu'elles allaient pouvoir utiliser, de leur plateforme, et nous, de notre plateforme de collaboration au sein d'équipes et de communication des choses avec les membres du club. C'est à ce moment-là que j'ai fait appel à toi, Marine. parce qu'il y avait énormément de choses à construire et vraiment des éléments structurels et très contents.
- Speaker #0
C'est ce que j'allais dire, c'est qu'en fait, on ne se rend pas compte de l'extérieur quand on s'inscrit à un projet comme ça. On se dit, en fait, tout est fluide et naturel, mais en réalité, en back-office, et c'est très bien qu'on fasse cet épisode toutes les deux, il y a... énormément de choses à prévoir. Tu disais en interne avec l'équipe pour pouvoir collaborer déjà. Mais ensuite, il y a toute l'expérience cliente à prévoir. Il y avait toutes les évolutions à anticiper aussi. Ça, on va en parler un petit peu plus tard. Mais il y avait beaucoup, beaucoup de boulot. Et moi, je me rappelle quand on avait échangé toutes les deux, je me suis dit, c'est vraiment un projet bon déjà, qui a de la gueule. Mais au-delà d'un projet qui a de la gueule, je me suis dit, c'est vraiment un projet qui, d'un point de vue sociétal, peut avoir un vrai impact. Parce que, de mon point de vue, et je pense que tu vas le partager, en tant que femme, on ne prend pas assez de place. On n'ose pas trop réfléchir, on n'ose pas trop se montrer. Bref, tu complètes avec ce que tu veux. Et donc, moi, j'ai été hyper honorée de pouvoir participer à la structuration ou au lancement de ce projet. Je te l'avais dit à l'époque, mais je te le redis aujourd'hui. Ça a été vraiment une très, très belle collaboration.
- Speaker #1
Merci Marine. Et si je peux dire quelques mots de plus, justement, sur le club et l'idée du club à la base, c'est qu'aujourd'hui, et j'aime bien dire cette phrase, les femmes dans le monde du travail, c'est comme l'oxygène en montagne. Plus on monte, moins il y en a. Et donc, en partant de ce constat-là, on se rend compte que les femmes ont des hauts... postes dans le monde du travail sont très isolés. Encore plus que les hommes. C'est-à-dire que déjà, le fait de monter dans la hiérarchie, ça nous isole. Mais quand en plus on est une femme, ça nous isole doublement. Ça nous isole à cause du pouvoir et ça nous isole à cause de notre genre. Parce que petit à petit, progressivement, on est entouré d'hommes. Et on ne trouve plus de personnes qui nous ressemblent. En partant de ce constat, on s'est dit, mais c'est dingue en fait. Parce que... Chacune de ces femmes est incroyable à son niveau, est impressionnante et vit probablement les mêmes expériences, les mêmes enjeux, les mêmes problématiques, mais n'a aucune idée du fait qu'en fait ce qu'elle vit, c'est systémique et que tous les problèmes auxquels elle fait face sont généralement liés à quelque chose de structurel et systémique. Il n'a rien à voir, ce n'est pas dans leur tête, elles ne sont pas folles et elles ne sont pas seules. Et toute l'idée du club, c'est comment faire en sorte de rassembler ces femmes, de leur faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, les unir, de capitaliser non seulement sur ces alliances, mais aussi de leur fournir, de leur transmettre des outils d'ancrage dans leur corps, d'ancrage émotionnel et de stratégie pour leur permettre de continuer d'évoluer. et de prospérer dans leur carrière.
- Speaker #0
Il y avait une phrase que tu dis de temps en temps et qui m'avait marquée, c'est en fait, on peut s'autoriser à faire une ascension, mais on n'est pas obligé de la faire toute seule. Je sais qu'il y a l'image de l'Everest que vous avez beaucoup utilisée pour illustrer tout ça. Et je trouve qu'effectivement, pour moi, c'est hyper important d'avoir des endroits sains. où tu peux parler business, où tu peux parler de ce que tu vis dans ta carrière, dans ton entreprise, si c'est ton entreprise, sans avoir peur de jugement et surtout où tu vas pouvoir avoir un miroir en face de toi si tu veux, que ça soit comme tu disais émotionnel, stratégique, même juste du soutien. Ça c'est énorme quand tu es une femme, quand tu as de l'ambition. Et quand tu as envie de bien faire les choses, en fait, tout simplement.
- Speaker #1
Tout à fait. Ça, c'est vrai pour des femmes en entreprise, mais c'est vrai aussi pour les entrepreneurs, etc. Et c'est intéressant parce que, nous, cette image de l'Everest, ce n'était pas juste une image mondiale. C'est vraiment une métaphore filée de tout notre accompagnement. Et pour te donner une idée, on a construit notre accompagnement autour de cette idée de chaque femme a son propre Everest qu'elle souhaite atteindre. La première fois que toutes les femmes d'une même cohorte, d'un même groupe qui va avancer ensemble, on appelle ça une cordée comme dans l'alpinisme, une même cordée va se proposer d'accomplir cette ascension ensemble. Et bien la première rencontre, on l'appelle le base camp. Dans le cadre de l'alpinisme et en particulier de l'Everest, les base camps c'est quoi ? Ce sont des camps de base, ce sont des camps, des refuges. à certains niveaux d'altitude et ça sert de sas de décompression. C'est des endroits où les gens vont pouvoir, et d'acclimatation. où les gens vont pouvoir ensemble s'habituer à un certain niveau d'oxygène, d'altitude, pour pouvoir après habituer leur système à ce niveau-là, pour pouvoir ensuite monter plus haut. Et c'est exactement ça qu'on fait, c'est qu'on accompagne nos membres à s'habituer à leur niveau de pouvoir pour pouvoir continuer à aller plus haut. Et on fait ça en groupe.
- Speaker #0
Et c'est génial parce que ce système de palier, c'est quelque chose qui est très progressif. C'est-à-dire que si, pour certaines, ça met plus de temps d'acclimatation, c'est vraiment comme dans la vraie vie, en fait. Si tu as besoin de plus de temps pour souffler, pour que ton corps, ton système nerveux, etc., il s'habitue à ton niveau de réussite actuel, en fait, c'est OK. Ça ne veut pas dire que le groupe va te laisser de côté et que tu vas rester seul et isolé. Au contraire. Le groupe, il est là aussi pour te porter, pour t'encourager et pour te soutenir, même si toi, tu n'as pas le même timing que les autres. Tout à l'heure, tu as dit qu'on avait besoin de se structurer rapidement. Effectivement, en termes de délai, c'est passé très vite au final. Qu'est-ce qui, selon toi, aurait pu se passer si tu n'avais pas eu un accompagnement justement sur la structuration ? du projet, de l'expérience, du back-office, etc.
- Speaker #1
Je pense à plusieurs choses. Premièrement, déjà, on était serrés au niveau de Tannim. Donc, ça aurait été des journées interminables. En l'occurrence, pour moi, c'était moi qui étais chargée de faire cette partie-là, qui étais chargée de m'occuper de cette partie-là, seule ou accompagnée. Et en l'occurrence, c'est toi, finalement, qui t'en es chargée. Sachant qu'on était déjà... Très, très, très occupée avec toute la communication, avec les appels, avec les différentes personnes qui étaient intéressées par rejoindre le club. Donc, en fait, ça a été un impact sur la santé, tu vois, de travailler plus d'horaire, d'être stressée, de moins bien manger, de ne pas dormir. Et c'est bête à dire, mais moi, quand je me suis lancée à mon compte, l'idée, c'était justement. de ne pas retomber dans ces écueils de ne pas écouter mes limites, de ne pas écouter mon corps, etc. Donc, premièrement, je dirais l'impact sur le corps, la fatigue, la santé. Et deuxièmement, je pense qu'il y aurait un impact sur l'expérience qu'il y a. Parce que forcément, on aurait eu des goulots d'étranglement. Et donc, ça aurait voulu dire des délais plus longs entre le moment où une femme... souhaite nous rejoindre au moment où elle nous dit oui, c'est bon, le moment où elle va pouvoir être onboardée. Des erreurs dans la façon dont c'est onboardé parce que ça s'est fait plus vite, elle a été copie-collée, des trucs un peu moches. Et donc, forcément, ça se reflète sur la manière dont nos clientes vont vivre leurs premiers instants au sein de leur onboarding, leur expérience client.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. Est-ce qu'il y a quelque chose là avec le... Le recul, le bon recul d'ailleurs, parce que ça fait deux ans, au moins on enregistre, qu'on a bossé là-dessus. Est-ce qu'il y a un truc qui t'a marqué dans la façon de structurer le club ? Soit qu'on a fait ensemble toutes les deux, soit que je t'ai amenée auquel tu n'avais pas pensé.
- Speaker #1
Je devais voir un truc qui m'a marqué. C'était que, je pense que tu t'en souviens quand je suis venue te voir, je devais être vachement sous pression. et vraiment la chose qui m'a marqué c'est à quel point t'étais calme posée et moi je te disais il y a ça à faire il y a ça à faire il y a ça à faire et puis il y a ça à faire et puis ça et tu disais ok d'accord ok ben on va faire ça et après ben tu comprenais le niveau de Alors, ce n'est pas de la science, comme on dit en anglais, ce n'est pas rocket science. Ce n'est pas de la science pour fabriquer des fusées, mais quand même un petit niveau de complexité. Parce que c'est un peu comme quand on fait du software. Il faut vraiment penser à tous les cas de figure et se dire, si quelqu'un nous rejoint… Enfin, nous, il y avait quand même des degrés de complexité où il y avait le niveau de la… le niveau du club, le niveau de l'individu, etc. Et chaque personne devait avoir accès à certaines pages, pas accès à d'autres pages, certaines pages qui étaient... en accès libre, d'autres pages qui étaient en accès complètement privé ou de seulement un groupe. Il y avait tout ça à gérer et gérer tout un tas de situations qui pourraient avoir lieu au cours du cycle de vie, de l'expérience de notre cliente au cours de l'année en cours. Donc tout ça, je pense que c'était quand même assez complexe et tu l'as… complètement compris et complètement traduit de façon assez simple dans des outils très fonctionnels. Et le tout avec un calme et une sérénité qui était hyper agréable parce que moi, j'avais besoin de ce calme à ce moment-là. J'avais besoin d'être rassurée sur l'idée que, OK, il y a quelqu'un qui se serve ça et ça va être fait, ça va être bien fait.
- Speaker #0
Je rigole pour ceux qui nous voient sur YouTube parce qu'en fait, moi, je me revisualise la scène. Et effectivement, pour vous donner une caricature, une métaphore, c'était un petit peu un cyclone, une tempête. Et puis moi, posée au centre, tranquillement, comme ça, à regarder les voitures qui volent, les vaches qui volent, etc. à me dire, on va gérer chaque problème, un problème à la fois. C'est plutôt marrant que tu te rappelles de ça, effectivement, parce que... J'ai vraiment à cœur, quand j'accompagne des clients, des clientes essentiellement, à amener de la douceur, de la tranquillité parce qu'il y a bien assez de stress dans nos journées. Qu'on soit maman ou pas, d'ailleurs, qu'on soit entrepreneur ou pas, il y a bien assez de stress. Donc, si j'ai réussi à te faire cette impression marquante, écoute, tant mieux. Et pour rebondir sur ce que tu avais dit, en fait, ma démarche de travail, ça se simplifie en deux mots, c'est de l'ingénierie. C'est de l'ingénierie business au niveau des process, de la structuration et tout. Et effectivement, à chaque fois, on revenait, on se disait, ah oui, mais s'il se passe ça, qu'est-ce qu'il faut qu'on ait prévu ? Et généralement, je pense qu'on a prévu, on va dire, 10% des cas. Peut-être que vous avez eu quelques petites exceptions en cours de route, mais en tout cas, la majorité des cas a été prévue.
- Speaker #1
Tout à fait, tout à fait. Et ça, après, c'était cool. C'est cool de se dire, ok, là, il se passe ça. Hop, on actionne.
- Speaker #0
Limite, ça se fait tout seul. Tu vois, tu appuies sur un bouton et le tapis avance tout seul.
- Speaker #1
C'était un gros bloc, mais qui finalement, après, nous a beaucoup simplifié tout parce qu'on avait des process. Il y a certains process qui ont évolué, il y a certains trucs qui n'étaient pas prévus, mais ce n'étaient pas les choses... difficile à ajouter. L'essentiel avait déjà été fait, la structure avait déjà été posée. C'était une structure qui nous a permis d'avancer très sereinement depuis deux ans.
- Speaker #0
C'était votre base camp à vous, votre base camp en back office.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Juste, je ne sais plus si toi tu le sais, mais peut-être que les personnes qui nous écoutent et nous voient ne le savent pas, j'ai un background. Moi, je suis ingénieure, je suis ingénieure informaticienne et j'ai travaillé comme ingénieure informaticienne un certain nombre d'années. Je pense qu'il y avait aussi ça, c'est-à-dire que j'avais conscience des enjeux pour l'avoir été. Je sais qu'en général, les gens du produit, les gens qui connaissent les besoins des utilisateurs, mais ne sont pas forcément ingénieurs informaticiens, ne comprennent pas toujours la complexité de ce qui se cache derrière et du fait de devoir anticiper tous les cas qui pourraient se présenter. Parce que si on veut que ça se passe bien pour 100% des cas, on doit travailler sur le 80% des cas où tout se passe bien et on doit travailler sur les 20% des cas sur les bords. Et moi, j'avais pleine conscience de tout ça. Donc, c'est pour ça que j'avais… besoin de quelqu'un en qui j'ai confiance d'avoir cette approche d'ingénieur.
- Speaker #0
Ça valait le coup, avec le recul, deux ans après.
- Speaker #1
Si là,
- Speaker #0
tu devais ressigner demain, on ressigne ?
- Speaker #1
Oui, on ressigne. On ressigne. Je signe où ?
- Speaker #0
Écoute, je t'enverrai mon RIB après. Normalement, tu l'as déjà. Là, ce que Kauthar vient de dire, je l'entends très souvent. Beaucoup d'entrepreneurs attendent d'être au bout du rouleau avant. de structurer leur business. Donc, si tu sens que tu te rapproches de ce point-là, tu peux réserver un appel découverte avec moi. On regardera ensemble où tu perds du temps aujourd'hui, de l'énergie, de la bande passante et surtout, comment remettre un peu d'air frais dans ton quotidien. Le lien est dans les notes de l'épisode. Côté impact, il s'est passé plein de choses en deux ans et moi, je vous suis... attentivement, Élise et toi d'ailleurs Élise si tu nous écoutes on t'embrasse je vous suis attentivement dans vos évolutions et ça me fait toujours un petit quelque chose quand je me dis elles font ça et tout, c'est tellement bien aujourd'hui ça a changé quoi concrètement d'un point de vue pro, d'un point de vue perso si tu veux en parler aussi d'avoir été accompagnée, d'avoir un programme donc le club de pouvoir qui a pu évoluer comme ça, on va dire, un petit peu plus tranquillement ?
- Speaker #1
Ça change plein de choses parce que du coup, nous, on a pu se focaliser sur notre zone de génie à nous. Chose que peut-être, pour ma part, moi, j'aurais pu les faire, je savais les faire, mais qui ne sont pas particulièrement ce que j'avais envie de faire, sinon je serais restée salariée jamais. Donc, nous, on a pu s'occuper de nos clientes à nous. accompagner nos clientes, voir leur réussite à elles. Donc déjà, ça change qu'on a pu être là pour elles, on a pu accompagner nos clientes à plus que doubler son salaire, pour une autre faire un 40% de plus sur un changement de poste. On a pu les accompagner à travers leurs épisodes de vie. Il y a eu des séparations, il y a eu des décès, il y a eu des burn-out. Donc, on a pu être là pour elle. Déjà, ça. Déjà, libérer nous du temps mental, de la charge mentale pour être là pour nos clientes. Et puis, du coup, aussi pour le club. De libérer du temps pour le club et pour nos activités individuelles. Et c'est fou, Marine, parce que s'il y a deux ans, on nous avait dit ce qui allait se passer. En deux ans. Je ne l'aurais pas cru. Je ne l'aurais pas cru. Donc, pour faire un fast forward, à l'époque, Élise et moi, on venait de lancer le club de pouvoir, on va dire. On n'avait pas énormément de notoriété non plus. Entre-temps, Élise, aujourd'hui, sur ses réseaux, tous réseaux confondus, elle est suivie. par près de 270 000 personnes. Elle est en train de travailler sur des projets professionnels individuellement qui sont très, très chouettes. Je ne peux pas en dire plus, mais c'est des choses qui lui tiennent à cœur sur le bien commun, sur la science. Donc, elle, quelque chose qu'elle a développé en individuel, c'est de mettre en avant la science, de... vulgariser la science pour permettre aux gens d'utiliser ces informations pour prendre de meilleures décisions à l'échelle du pays, à l'échelle du monde. Elle a, par exemple, été l'une des premières et l'une des personnes les plus vues quand il s'agit de la loi du plan l'année dernière.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
De l'acétamipride. du cadmium dans le pain, etc. Depuis, je ne mange plus que de la famille bio. Merci, Élise.
- Speaker #0
Depuis, on a toutes changé nos listes de courses, mais ce n'est pas plus mal.
- Speaker #1
C'est clair. Merci, Élise. Merci. Merci, merci. Et moi, de mon côté, en individuel, j'ai écrit un livre qui va apparaître là, à la rentrée, le 1er octobre, aux éditions Alizio. qui s'appelle « Toutes puissantes, les copes du pouvoir pour celles qui veulent l'exercer autrement » .
- Speaker #0
J'adore. Je vais le lire pendant mon congé, Math, tu t'en doutes.
- Speaker #1
Prends plaisir, Marine. Tu m'en diras des nouvelles.
- Speaker #0
Écoute, avec plaisir, franchement, je me sens déjà tellement heureuse pour vous, pour vos clientes aussi, bien évidemment, mais tellement heureuse pour vous, tellement fière aussi de tout ce que vous accomplissez. Et en vrai, je pense que même si moi, tu m'avais dit en deux ans, il va se passer tout ça, juste pour vous, je me serais dit « Waouh ! Ah ouais, quand même ! » Je pense que ça m'aurait donné peut-être un petit vertige. me dire « est-ce que je vais réussir à mon échelle à moi à amener les pierres qui paveront une partie de votre chemin ? » Je me serais mis un peu de pression. Donc, ce n'est pas plus mal qu'on m'ait pas dit tout ça.
- Speaker #1
Oui, c'est exactement ça. C'est exactement ça. Vu aujourd'hui, On est en train de finir, de clôturer la sixième cohorte qui se termine en septembre 2026. La septième cohorte se termine en janvier 2027. Et pour le moment, on n'a pas lancé de nouvelle cohorte parce que justement, on a des emplois du temps assez chargés pour la fin d'année et potentiellement pour le début 2027. Mais on a déjà accompagné plus de 50 femmes en deux ans. C'est une très grande fierté d'avoir pu accompagner ces femmes et de créer ce club. On continue de se voir assez régulièrement et donc de continuer d'entretenir ces liens forts entre les membres du club.
- Speaker #0
C'est génial. Et du coup, pour savoir si on va avoir une nouvelle cohorte, moi, je vous invite à suivre Kaoutar, à suivre Élise aussi sur leurs réseaux sociaux. Donc, les liens sont comme d'hab dans les notes de l'épisode. Moi, je vais ouvrir l'œil aussi. si jamais il y a d'autres cohortes, d'autres nouveautés, parce que c'est toujours hyper grisant quand tu as accompagné des clientes de cœur comme ça, qui développent leurs propres projets parce qu'elles ont pu avoir la bande passante nécessaire, développent leurs projets de cœur et tout. Donc, on va ouvrir l'œil. Déjà, on va aller chercher ton livre en librairie quand il sera sorti. Mais on va ouvrir l'œil pour... La suite des aventures du club de pouvoir, ou en tout cas la suite de vos aventures à titre individuel, Elis et toi.
- Speaker #1
Merci Marine.
- Speaker #0
Petite dernière question pour toi, Kaoutar. Là, mettons qu'il y ait encore quelqu'un qui hésite à bosser avec moi, je ne comprends pas pourquoi, mais mettons qu'il y en ait un ou une, qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #1
Fonce ! Tu te remercieras plus tard.
- Speaker #0
Simple, clair, précis, fonce !
- Speaker #1
Oui, parce que je pense qu'il y a… Après, ça dépend, mais s'il y a une vraie barrière matérielle, qu'on n'a pas de budget, ça, c'est autre chose. Dans ce cas-là, essaye de négocier avec Marc. Mais si le budget est là, mais que c'est une question… Parce que moi, je l'ai vécu en tant que cliente, je le vis en tant que cliente, et je le vis aussi avec les femmes que j'accompagne. Nous les femmes, On a tellement été éduqués à faire passer tout et tout le monde avant nous que pour la moindre dépense, on va se dire « mais est-ce que je ne peux pas le faire moi-même ? » « Est-ce que j'ai le droit de déléguer ça alors que j'en suis tout à fait capable ? » En fait, ce n'est pas forcément ça la bonne question à se poser. Parce que dans l'absolu, on peut tous tout faire tout seul.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Donc la question, ce n'est pas tant est-ce que je peux le faire toute seule, mais c'est quelle valeur est-ce que ça va m'apporter de faire faire ou de me faire accompagner ? Ou voilà, est-ce que ça va me faire aller plus vite, en meilleure santé, me permettre moi de faire d'autres choses à côté ? Eh bien, c'est ça qu'il faut évaluer. Et est-ce que ces choses-là… elles valent la valeur que Marine demande. Et pour moi, en tout cas, ma santé, le fait de pouvoir passer du temps le soir quand mes filles rentrent et d'être apaisée et de ne pas leur crier dessus parce que j'ai besoin d'être sur l'ordi, parce qu'il faut que je fasse mon propre notion, j'y mets la valeur qu'on a payée, bien sûr. Parce que l'argent, ça va, ça vient. Mais la santé, la famille, c'est précieux en fait. Et on mérite. On mérite en tant que femme. On ne mérite ni plus ni moins, mais on mérite. On mérite autant que d'autres personnes de se faire passer en premier dans notre vie.
- Speaker #0
J'adore. J'adore cette notion de mérite. J'en parlais avec une autre cliente il n'y a pas si longtemps, qui m'a dit à peu près mot pour mot ce que tu m'as dit. C'est, j'avais l'impression de ne pas mériter ce niveau de... confort dans mon propre business. Et je disais, mais au-delà du confort, en fait, ça devient, au bout d'un certain temps, une nécessité. Quand tu vois que ton business joue sur ta santé, joue sur ta famille, sur ta relation avec toi-même, avec les autres, etc. Pour moi, l'investissement n'est même pas une question parce que, encore une fois, ça dépend quelles sont vos priorités dans la vie. Mais comme tu l'as dit, la santé, la famille, le temps, ça, c'est des trucs que tu ne récupères pas. En fait, si tu les perds, tu les perds. L'argent, si tu n'es pas trop mauvais, normalement, tu peux en régénérer. Donc, moi, ce que je voudrais dire, c'est foncez, ça, vous avez compris. Mais au-delà de ça, posez-vous la question, qu'est-ce qui est important pour moi dans ma vie ? Comment est-ce que je remplis mes journées actuellement ? Est-ce que je les remplis avec de l'occupation, c'est-à-dire faire mon espace notion moi-même par exemple, créer mes propres systèmes tout seul ou éventuellement avec l'IA ? Ou est-ce que je fais des trucs qui ont du sens pour moi, qui vont venir me nourrir, qui vont venir m'amener là où j'ai envie d'aller ? Et une fois que vous avez votre réponse à cette question, vous savez si c'est le moment de faire appel à quelqu'un. Exactement. C'était le mot de la fin. En tout cas, merci encore une fois. Un million de merci, Kaoutar. Un million de merci, Elie, si tu nous écoutes encore. Pour votre confiance à toutes les deux, aux membres aussi du Club de Pouvoir que certaines j'ai pu croiser rapidement sur LinkedIn. Merci à toi, Marie. Merci d'avoir... mis les premières briques, les fondations du club. Écoute, avec plaisir, je refais un base camp quand tu veux. Ce que j'aime dans cette histoire, c'est qu'au fond, on n'a pas seulement construit l'architecture du back-office du club de pouvoir. On a construit les fondations qui ont permis aux clubs de pouvoir de grandir sereinement pendant les deux années qui ont suivi. Et c'est un truc que je constate souvent. On attend d'être débordé pour structurer son business alors que c'est justement cette structuration qui permet d'accueillir la croissance sans s'épuiser. Si aujourd'hui tu sens que ton entreprise repose encore beaucoup trop sur toi, que tu repousses certaines opportunités parce que tu ne sais pas comment les absorber, ou que tu as un projet ambitieux mais que clairement tu ne sais pas par où commencer pour le structurer, je t'invite vraiment à réserver un appel découverte avec moi. Pendant cet échange, on fera le point sur ton fonctionnement actuel, tes besoins, les goulots d'estranglement qui freinent ton développement et les systèmes qui pourraient te faire gagner du temps de la sérénité et préparer la suite. Tu peux retrouver le lien directement dans les notes de l'épisode. Merci beaucoup d'avoir passé ce moment. avec nous. Si cette conversation t'a plu, pense à t'abonner au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée, à me suivre sur YouTube pour ne pas louper les prochains épisodes et surtout à le partager à un ou une entrepreneur à qui il pourrait faire gagner quelques mois ou ne serait-ce que quelques nuits de sommeil. Moi, je te retrouve très vite dans un nouvel épisode de Work in Process.